Vente ASSE : Pas de danger, Les Verts ne vont pas mourir

Vente ASSE : Pas de danger, Les Verts ne vont pas mourir

Si l'ASSE est officiellement en vente, rien ne presse à priori. Roland Romeyer privilégie la piste d'un investisseur local mais les Verts pourraient finalement trouver leur salut via des fonds d'investissement étrangers si cela n'est pas faisable autrement.

L'AS Saint-Etienne, sauf grosse catastrophe, devrait assurer son maintien en Ligue 1, même si tout n'a pas été rose cette saison du côté de Geoffroy-Guichard. Toutefois, la gestion de ces dernières années fait de Roland Romeyer et Bernard Caïazzo les cibles de nombreuses critiques. Supporters, médias et même le maire de Saint-Etienne... Tout le monde se paie le duo Romeyer - Caiazzo. Une situation qui pèse sur les deux présidents des Verts, notamment le plus âgé d'entre eux. Le club a donc officiellement été mis en vente il y a quelques semaines. Mais comme l'explique RMC, rien ne presse, et l'ASSE ne sera pas bradée au premier venu.

La piste du local privilégiée

Malgré une situation économique difficile, l'AS Saint-Etienne ne figure pas parmi les pires élèves de la Ligue 1. Grâce aux transferts de William Saliba et Wesley Fofana, le déficit en fin de saison pourrait s'élever à « seulement » 10ME. En interne, on estime que le club n'est pas réellement en danger de mort. C'est la raison pour laquelle du côté de la présidence bicéphale, il n' y a aucune urgence pour trouver un repreneur. La piste privilégiée par le duo Romeyer - Caiazzo est de vendre à un investisseur local. Le nom de Olivier Markarian revient avec insistance, même si Le Progrès avait démenti cette piste. Néanmoins, la somme réclamée par les dirigeants stéphanois ainsi que l'enveloppe nécessaire à la restructuration de l'effectif rendent l'opération compliquée, même si l'homme à la tête du groupe Markal pourrait bénéficier du soutien au sein de la diaspora arménienne. En cas d'échec, les Verts devraient alors se tourner vers des fonds d’investissement étrangers. Même si l'idée dérange un peu Roland Romeyer, la réalité économique fait qu'il pourrait s'agir de la piste la plus probable.