États-Unis, Japon... Le PSG s'offre le monde !

États-Unis, Japon... Le PSG s'offre le monde !

Depuis la prise de pouvoir de Qatar Sports Investments en 2011, le Paris Saint-Germain a totalement changé de dimension. Les chiffres d’affaire en merchandising le prouvent, avec des montants multipliés ces dernières années.

Le Paris Saint-Germain a bien changé, et pas seulement sur le terrain. Les stars attirées par le club de la capitale modifient également son image à l’échelle internationale. Et attirent forcément les éventuels collaborateurs que la direction doit désormais trier. Mais ce n’est pas tout. Les ventes de maillots et autres produits ont explosé ! Le directeur du développement de la marque Paris Saint-Germain Fabien Allègre peut en témoigner, lui qui a vu le chiffre d’affaire grimper au fil des années.

De 10 M€ à 60 M€ !

« Je suis arrivé au club en 2008, à l’époque le merchandising était à peu moins de 10 millions d’euros, a confié le dirigeant à Sportune. Aujourd’hui, l’activité que j’ai la chance de piloter pèse pour un peu plus de 60 millions d’euros. Nous faisons près de 7 millions d’euros de chiffre d’affaire au Mégastore et jusqu’à 14 millions d’euros, à la précédente adresse sur les Champs. Ce nouvel espace, plus haut sur l’avenue, doit nous permettre de générer de 25 à 30 millions d’euros de chiffre d'affaire. »

Quant aux ventes à l’étranger, le Paris Saint-Germain constate également une augmentation, plus particulièrement dans certains pays.« Les États-Unis, majoritairement, a précisé Fabien Allègre. C’est là où nous observons la plus grosse croissance. Quand je parle de croissance, c’est vraiment de la croissance, car en certaines zones nous étions à zéro. Le Japon est aussi un pays super fort, nous sommes quand même la seule marque à avoir trois magasins au Japon. »

L’Amérique du Sud dans le viseur

Autant dire qu’avec les arrivées de joueurs comme Lionel Messi, Neymar ou encore Keylor Navas, le Paris Saint-Germain va attirer les fans en Amérique du Sud.« Oui bien sûr, a validé le directeur parisien. Mais après c’est aussi une question de ressources et de projets, qui ne se font pas en claquant des doigts. Nous y allons pas à pas et j’espère cocher la case de l’Amérique du sud rapidement. » A ce rythme, l’actuel leader de Ligue 1 n’a aucun souci à se faire.