OL : Lyon en coupe d'Europe... ce n'est pas sur PlayStation

OL : Lyon en coupe d'Europe... ce n'est pas sur PlayStation

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Le 28 avril dernier, Edouard Philippe sifflait officiellement la fin de la saison 2019-2020 de Ligue 1 en raison de la pandémie du Covid-19.

Une décision qui n’a pas manqué de faire réagir certains présidents militant à 100 % pour une reprise des compétitions. C’est notamment le cas de Jean-Michel Aulas, lequel croit toujours en un possible revirement de situation avec une fin de saison de Ligue 1 au cœur de l’été. Un scénario hautement improbable, qui ne fait évidemment pas les affaires de l’Olympique Lyonnais, pas qualifié pour la coupe d’Europe en attendant la suite de la Ligue des Champions et la finale de la Coupe de la Ligue face au PSG.

Désireux de préserver l’équité, Gérard Lopez (Lille) avait lui proposé de simuler la fin de la saison de Ligue 1. La société de statistiques de sport Stat Perform s’est penchée sur cette solution en élaborant un modèle très complexe permettant de simuler la fin de la saison de Ligue 1. Et cette solution aurait assurément faire le bonheur de l’Olympique Lyonnais puisque le club rhodanien se situe à la cinquième place de ce classement virtuel, devant Monaco, Nice, Montpelier ou encore Reims. En revanche, le quatuor de tête reste inchangé par rapport au classement au quotient arrêté à la 28e journée avec le PSG leader devant Marseille, Rennes et Lille.

Dans les colonnes de L'Equipe, le rédacteur en chef de Stats Perform France a détaillé sa méthode pour simuler cette fin de saison de Ligue 1. « On a appliqué des barèmes, les résultats récents étaient plus importants dans nos calculs. On a ensuite donné un résultat sur chaque match qu'il reste à jouer. L'ordinateur a estimé X % de chances pour chaque résultat. L'opération a été effectuée à plusieurs reprises pour minimiser la marge d'erreur. La simulation a été répétée 10 000 fois. Pour les équipes promues, qui n'ont pas quatre ans d'historique, le concept est un peu différent : on a cherché les résultats des clubs qui ont fini aux six dernières places lors des quatre dernières saisons et fait une moyenne pour les transposer à la place. Les prédictions s'appuient sur des données purement empiriques, sur les capacités de chacun des clubs à marquer contre telle ou telle équipe, ainsi que sur leurs résultats obtenus lors des quatre dernières années, avec une plus grande pondération accordée à leurs résultats les plus récents » a détaillé Damien Shernetsky. Pour la petite histoire, l’ordre des trois derniers de Ligue 1 était également inchangé avec cette simulation. Saint-Etienne en revanche, grimpait de la 17e à la 15e place…