Laurent Blanc à Lyon, Aulas prêt à frapper !

Laurent Blanc à Lyon, Aulas prêt à frapper !

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Jean-Michel Aulas a donné jusqu'au mois de février à Peter Bosz pour redresser le classement de l'Olympique Lyonnais. Et le patron de l'OL avoue avoir une petite idée pour remplacer l'entraîneur néerlandais. 

Ce n’est pas la première fois que le nom de Laurent Blanc circule du côté de l’Olympique Lyonnais puisqu’après le départ de Sylvinho, en octobre 2019, l’ancien entraîneur de Bordeaux, du PSG et de l’équipe de France avait participé à un « casting » en même temps de Rudi Garcia et Jocelyn Gourvennec. Mais c’est finalement l’ancien coach de l’OM qui avait été retenu avec les résultats et la fin que l’on connaît. Arrivé cet été sur le banc lyonnais, et bénéficiant d’une hype hors du commun, Peter Bosz a cependant bien du mal à faire fonctionner l’équipe lyonnaise, laquelle pointe à la 11e place du classement de Ligue 1 et a bien du mal à trouver ses repères. Et cela même si l’Europa League a donné un peu de couleur à la première partie de saison. Cependant, Jean-Michel Aulas sait que sans une place en Ligue des champions en fin de saison, les choses vont se compliquer pour l’OL sur le plan financier. Alors, quelques semaines après avoir fixé un ultimatum à Peter Bosz, le patron de l’Olympique Lyonnais a récidivé dans une interview accordée à Europe 1, laquelle sera diffusée ce week-end, mais dont Le Progrès a déjà eu de larges extraits.

Laurent Blanc après Peter Bosz ? Pourquoi pas ?  

Et le moins que l’on puisse dire est que Jean-Michel Aulas ne tourne pas autour du pot concernant le poste d’entraîneur de « son » OL. « Si je pense toujours à Laurent Blanc ? Oui, j’y pense. À l’époque, j’étais solidaire avec Juninho pour prendre Rudi Garcia. Laurent Blanc est un garçon qui a une expérience incomparable. Je l’avais vu longuement en Russie pendant la Coupe du monde. J’avais bien senti cette capacité chez lui. Les choses ne se sont pas faites. Mais sait-on jamais ? (...) Peter Bosz, c’est costaud. Mais il n’y a pas de résultat à la hauteur. On a dit « on continue jusqu’à fin février pour voir ce que cela donne » mais dans mon esprit, on ne va pas se mettre en danger (...) On ne sera pas idiots », prévient très clairement le président de l’Olympique Lyonnais, qui confirme ne pas vouloir laisser sa place dans les prochaines années malgré ses 72 ans.