Mercato : Le PSG n’est pas le pire pigeon d’Europe

Mercato : Le PSG n’est pas le pire pigeon d’Europe

Icon Sport

Depuis son rachat en 2011 par QSI, le PSG a beaucoup dépensé sur le marché des transferts. Pour autant, le club de la capitale n'est pas le club qui surpaye le plus en Europe. 

Le PSG a changé de monde en 2011 en passant sous pavillon qatari. Le club de la capitale fait désormais partie des meilleurs clubs du monde, que ce soit sur le terrain ou même en dehors. Lors de leur arrivée, les dirigeants de QSI ont voulu frapper fort à coups de millions. Des joueurs comme Thiago Silva, Javier Pastore, Zlatan Ibrahimovic, Thiago Motta ou encore Marco Verratti ont débarqué. Par la suite, le PSG a continué à dépenser pour se concocter un effectif XXL. A ce jour, le club parisien compte un record, puisque le PSG a dépensé 222 millions d'euros pour s'offrir Neymar en 2017 et 180 millions d'euros pour se payer Kylian Mbappé. Mais pour autant, le PSG n'est pas le club qui surpaye le plus sur le marché des transferts depuis 2012. Car le plus mauvais élève est... Manchester United. 

Le PSG, une bonne surprise tombe 

La 389ème Lettre hebdomadaire de l'Observatoire du football a récemment classé les opérations de transfert réalisées par les clubs actuellement dans le big-5 depuis juillet 2012. Est comparé dans cette étude les valeurs des joueurs avant le transfert et les sommes payées au final. Il y apparait que c'est Manchester United qui se classe en tête de ce classement. Pour 33 transferts évalués, les Red Devils dépassent de 238 millions d'euros la valeur estimée des joueurs concernés (1,59 milliard d'euros contre 1,36 milliard (+18%). Viennent ensuite la Juventus (233 M€, +29%) et le Paris Saint-Germain (162M€, +19%). A noter aussi la 5ème place du Real Madrid ou encore la 8ème place du... Stade Rennais. Dans ce classement de l'Observatoire du football est à souligner que tout juste trois équipes de Premier League ont finalement investi moins d’argent que prévu pour boucler les transferts évalués. De quoi prononcer encore un peu plus le rôle jouer par les équipes anglaises dans l’inflation déplorée lors du mercato depuis quelques années.