PSG : Paris ne récompense pas les efforts de Camavinga

PSG : Paris ne récompense pas les efforts de Camavinga

Sous contrat avec le Stade Rennais jusqu’en 2022, Eduardo Camavinga refuse de prolonger. Le milieu de terrain espère rejoindre le Paris Saint-Germain cet été. Mais de son côté, le club de la capitale n’est pas aussi déterminé.

L’histoire d’Eduardo Camavinga au Stade Rennais est peut-être terminée. En tout cas, elle l’est déjà dans l’esprit du milieu de terrain qui ne cache pas ses envies d’ailleurs à ses dirigeants. On sait que le club breton tente de prolonger son bail depuis plusieurs mois. Mais le joueur sous contrat jusqu’en 2022 n’a jamais vraiment ouvert la porte. Et ce malgré le dernier argument trouvé par ses supérieurs. Selon les informations du journal L’Equipe, Rennes proposerait à Eduardo Camavinga de prolonger avec l’assurance d’obtenir un bon de sortie sous certaines conditions pour la saison prochaine.

Mais là non plus, le Français n’a pas été convaincu. Le milieu de 18 ans, poussé par ses conseillers de l’agence anglo-américaine Stellar, souhaite absolument partir cet été. Et si possible au Paris Saint-Germain. Autant dire que le club de la capitale doit apprécier son forcing, d’autant que le demi-finaliste de la Ligue des Champions serait toujours intéressé par Eduardo Camavinga. Mais peut-être pas autant que le joueur le voudrait. En effet, le récent deuxième de Ligue 1 n’envisage le transfert du Rennais qu’à un prix raisonnable.

Le PSG intéressé mais…

Il faut dire que les Parisiens viennent d’attirer le Néerlandais Georginio Wijnaldum et même s’ils recherchent encore un milieu de terrain supplémentaire, ce recrutement n’est plus urgent ni prioritaire dans l’esprit du directeur sportif Leonardo. Dans ces conditions, et sachant que le Stade Rennais risque de se montrer gourmand, l’international tricolore a peu de chances d’atteindre son objectif cet été. Peut-être une bonne nouvelle pour ses dirigeants qui auront davantage de temps pour le convaincre de prolonger et de ne pas partir libre l’année prochaine.