PSG : Kylian Mbappé au Real, la Liga peut s’y opposer

PSG : Kylian Mbappé au Real, la Liga peut s’y opposer

Sorti du silence ce mercredi, le directeur sportif Leonardo a annoncé que le Paris Saint-Germain ne s’opposerait pas au transfert de Kylian Mbappé au Real Madrid, à condition de récupérer le montant réclamé. Reste à savoir si les Madrilènes en ont les moyens, et s’ils possèdent la marge nécessaire pour éviter de dépasser le plafond salarial imposé par la Liga.

A l’origine du départ de l’ancien Barcelonais Lionel Messi, le désormais célèbre plafond salarial de la Liga pourrait de nouveau poser problème, mais cette fois au Real Madrid. Et pour cause, la Maison Blanche tente de conclure le transfert de Kylian Mbappé alors que sa marge n’est pas si grande. C’est du moins l’estimation réalisée par Mundo Deportivo. Le média catalan rappelle que le mois dernier, le quotidien As estimait la masse salariale du Real Madrid à 448 millions d’euros après l’enregistrement du départ de Sergio Ramos et l’arrivée de David Alaba.

Une marge de 40 M€ pour le Real ?

Puis le total annuel aurait baissé de 15 millions d’euros grâce aux sorties officielles de Martin Odegaard et Raphaël Varane. La masse salariale du vice-champion d’Espagne atteindrait donc les 433 millions d’euros, sachant que son plafond serait estimé à 473 millions d’euros. Le calcul est simple, sans autre recrue ni revalorisation, le Real Madrid disposerait d’une marge à 40 millions d’euros dans sa masse salariale. A priori, cela devrait suffire pour intégrer l’attaquant du Paris Saint-Germain à l’effectif de Carlo Ancelotti.

D’autant que le président Florentino Pérez n’est pas du genre à offrir des salaires complètement fous. En tout cas, le Real Madrid sait où se situe la limite. Ce que les Merengue ignorent en revanche, c’est le montant nécessaire pour finaliser ce possible transfert. Comme confirmé par le directeur sportif parisien Leonardo, l’offre madrilène à 160 millions d’euros a été refusée. Le Paris Saint-Germain ne ferme pas la porte mais semble vouloir récupérer les 180 millions d’euros investis sur le Français en 2017.