OL : Aouar trop gourmand, son transfert menacé

OL : Aouar trop gourmand, son transfert menacé

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Titulaire contre Ajaccio vendredi soir, Houssem Aouar est annoncé sur le départ depuis le début du mercato.

En fin de contrat avec l’Olympique Lyonnais dans un an, Houssem Aouar est plus que jamais sur le départ. L’international français dispose d’un bon de sortie accordé par le président Jean-Michel Aulas, conscient par ailleurs de l’embouteillage qui existe au milieu de terrain à l’OL où la concurrence fait rage avec Lepenant, Paqueta, Caqueret, Tolisso ou encore Reine-Adelaïde et Faivre. Titulaire contre l’AC Ajaccio vendredi soir en raison des nombreux absents, Houssem Aouar est toujours un sérieux candidat au départ. Mais selon les informations du média Revelo, le départ du n°8 des Gones est toujours en stand-by en raison des exigences financières trop importantes de ce dernier. Dans le viseur du Betis Séville, Houssem Aouar réclame un salaire que le club andalou n’est pas enclin à lui offrir.

Aouar, un trop gros salaire pour le Betis ? 

Le média affirme que le Betis Séville fait toujours d’Houssem Aouar sa priorité au milieu de terrain, mais que les négociations trainent en longueur entre le club andalou et l’entourage du milieu de terrain de l’OL. En cause, un désaccord sur le futur salaire d’Houssem Aouar en Espagne. A ce jour, la piste menant au Betis Séville est toujours la plus chaude pour l’international français. Mais à force de s’éterniser, ce dossier pourrait tomber à l’eau et profiter aux clubs de Premier League intéressés, à l’instar de Nottingham Forest ou encore de Leicester. Des destinations qui font nettement moins rêver que le Betis Séville mais les clubs anglais, eux, sont en mesure de combler les exigences financières d’Houssem Aouar. Le milieu de terrain de l’OL va donc rapidement devoir se positionner afin de savoir ce qu’il veut faire dans la dernière ligne droite du mercato estival. Sans quoi il pourrait se retrouver le bec dans l’eau et rester à Lyon dans la peau d’un remplaçant aux yeux de Peter Bosz.