OM : Des renforts brésiliens, mauvaise idée pour Marseille

OM : Des renforts brésiliens, mauvaise idée pour Marseille

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Le transfert attendu d’un attaquant brésilien à Marseille peut dynamiter le secteur offensif phocéen. Luis Henrique et/ou Marcos Paulo, leur arrivée n’est cependant pas espérée par tout le monde.

L’OM termine le mercato sur une note brésilienne. Le club phocéen attend l’arrivée de l’attaquant Luis Henrique (18 ans, Botafogo). Un transfert estimé à 10 ME, qui sera peut-être suivi d’une seconde et dernière recrue brésilienne. En parallèle, l’Olympique de Marseille étudie la possibilité de recruter Marcos Paulo, attaquant de 19 ans de Fluminense. L’un et/ou l’autre, Marseille devra trancher. Le club présidé par Jacques-Henri Eyraud lance ses ultimes forces dans le mercato pour rapatrier du renfort en attaque, un choix que regrette Geoffroy Garétier. Dans le Late Football Club, le journaliste de Canal + a critiqué la position des dirigeants olympiens et aurait préféré que le club fasse avec les joueurs à disposition.

« Le mercato peut-il changer la donne ? Je suis un peu étonné par tout ce que j’entends. Ca donne l’impression que Payet, Thauvin et Germain sont des saucisses. Thauvin, avant sa grave blessure, c’était le meilleur buteur de l’OM sous Rudi Garcia. Il a fait une saison à 22 buts en L1. Ce n’est pas un avant-centre mais c’est un buteur. Après il y a d’autres soucis. Villas-Boas n’a pas encore trouvé la formule. Marseille n’est pas encore prêt physiquement. L’équipe est programmée pour être au top au mois d’octobre, lorsque la Ligue des Champion va commencer. Cette question de l’attaquant, c’est une chimère. A chaque fois que l’OM a cherché ce profil-là, ils se sont plantés. Il vaudrait mieux faire progresser les jeunes en place, donner de la confiance à Germain, faire en sorte que Thauvin revienne au niveau, plutôt que d’aller quelqu’un d’autre à l’étranger », a-t-il déploré, pas très chaud à l'idée de voir des jeunes débarquer de l'extérieur pour avoir un temps de jeu qu'ils ne mériteront peut-être pas, malgré la somme dépensée pour les faire venir.