Pierre Ménès, le CFC évite l'erreur « Stéphane Guy » 

Pierre Ménès, le CFC évite l'erreur « Stéphane Guy » 

Pierre Ménès ne participait pas au Canal Football Club dimanche soir avant le match OM-Djon. Mais Hervé Mathoux et son équipe ont joué la prudence absolue.

« Je salue l’ami Sébastien Thoen qui n’a peut-être pas eu la sortie qu’il aurait méritée (…) Et comme le disait Coluche, l’un des pères fondateurs de notre belle chaîne Canal+, il faut se méfier des comiques, parce que quelques fois ils disent des choses pour plaisanter ». En lançant cette phrase en direct à l’antenne de Canal+ le 5 décembre dernier, Stéphane Guy ne se doutait probablement pas qu’il scellait son destin au sein de la chaîne cryptée, le journaliste vedette étant viré 20 jours plus tard pour avoir soutenu son ancien collègue. Cette affaire a fait d’autres « victimes » au sein de la rédaction sportive de C+, la direction de la chaîne cryptée serrant la vis à ceux qui avaient eu la mauvaise idée de signer une pétition de soutien à Sébastien Thoen.

Bien évidemment, concernant l’affaire Pierre Ménès, on est là dans un autre style de dossier, le consultant star de Canal+ étant mis au repos après des révélations sur son comportement avec des journalistes, et notamment Marie Portolano. Mais dimanche soir, pour la première fois depuis son retour suite à son opération, salué par une standing ovation sur le plateau du Canal Football Club, Pierre Ménès était absent. Et le moins que l’on puisse dire est que cela a été le silence absolu le concernant de part d’Hervé Mathoux et des autres participants à l’émission qui précédait OM-Dijon. Aucune petite phrase, aucun sous-entendu, le CFC a totalement zappé Pierre Ménès. Si certains voient en cela le signal d’une mise à l’écart définitive du sniper, d’autres, et ils sont plus nombreux, pensent surtout que la leçon « Stéphane Guy » a été retenue et que se servir de l’antenne pour passer un message de sympathie à destination de Pierre Ménès aurait été très dangereux. En tout cas, sur Twitter, les réactions à l'absence du consultant ont été brutales.