ASSE : Puel a réussi à se faire respecter, ça change tout

ASSE : Puel a réussi à se faire respecter, ça change tout

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Arrivé aux commandes de l'AS Saint-Etienne après le limogeage de Ghislain Printant, Claude Puel a remis les Verts dans le bon sens. L'entraîneur de l'ASSE profite de la confiance absolue de ses joueurs et cela change tout.

Avant de recevoir Montpellier, dimanche à Geoffroy-Guichard, l’AS Saint-Etienne occupe la 4e place du classement de Ligue 1, une position plutôt royale alors qu’il y a encore quelques semaines les Verts s’engluaient près de la zone de relégation. Mais le départ de Ghislain Printant et la venue dans le Forez de Claude Puel ont relancé totalement l’ASSE, la victoire dans le derby face à Lyon donnant le ton. Pour Patrick Guillou, qui s’exprime sur le site EnVertEtContreTous, il est clair que le changement d’entraîneur a permis à l’AS Saint-Etienne de se relancer, et quoi qu’on pense de l’attitude des joueurs, le constat est là.

 Pour l’ancien défenseur de l’ASSE, désormais consultant de BeInSports pour la Bundesliga, Claude Puel a mis le vestiaire dans sa poche, sa légitimité ne pouvant pas être remise en question. « Le roi est mort, vive le roi, et que le cirque continue. On repart sur un autre cycle. Il faut noter que Claude Puel a eu le courage de prendre l'équipe à un moment où personne ne s'y attendait. Les Verts sont sur une spirale plus que positive, avec des joueurs hyper concentrés, et qui sont responsabilisés, avec le fusible de l'entraîneur qui a déjà sauté. Des joueurs qui sont revenus en forme, ont repris le goût à l'effort, et le sens du collectif. On voit qu'ils ont su se dépouiller pour aller chercher des résultats, et être en bonne position au classement. Toutefois l'équilibre est encore très fragile, car les matchs ne sont pas clairement dominés. Il y a une hyper vigilance du staff actuel, et quand on connaît le sens du détail et la minutie de Claude Puel, cela donne des résultats. À partir du moment où, dans le vestiaire, les joueurs croient en celui qui tient le manche, ça donne une direction », fait remarquer Patrick Guillou, qui pense que les joueurs stéphanois n’avaient pas du tout la même attitude sous les ordres de Ghislain Printant et que cela a fini par coûter son poste à ce dernier.