ASSE : Caïazzo fait capoter le rachat des Verts

ASSE : Caïazzo fait capoter le rachat des Verts

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Comme confirmé dans une lettre ouverte aux supporters, Bernard Caïazzo et Roland Romeyer sont à la recherche d’un repreneur pour l’AS Saint-Etienne. Des investisseurs suisses ont effectué les démarches nécessaires mais leur offre, qui arrive bientôt à expiration, est pour le moment bloquée.

Sauf revirement de situation, l’AS Saint-Etienne ne sera pas vendue dans les prochains jours. C’était pourtant l’objectif de United World Group dont l’offre de rachat n’est valable que jusqu’à lundi. Déjà propriétaires de Sheffield United, du K Beerschot VA en Belgique, du Kerala FC en Inde, d’Al Hilal en Arabie Saoudite et de Châteauroux, ces investisseurs suisses espéraient agrandir leur répertoire avec un pensionnaire de Ligue 1.

Caïazzo et Romeyer encore en désaccord

Mais pour le moment, leur proposition n’a pas reçu de réponse. Et pour cause, selon les informations du twitto Mohamed Toubache-Ter, l’offre est tout simplement bloquée par Bernard Caïazzo. On ignore encore la raison de ce refus mais il semble que le co-président soit le seul à s’opposer à cette opération. Rien de vraiment étonnant lorsque l’on sait que Bernard Caïazzo, pas toujours sur la même longueur d’onde que son associé Roland Romeyer, qui souhaite vraiment prendre du recul, n’est pas impatient de vendre le club stéphanois.

Le dirigeant tenterait-il de faire capoter la vente ? Lui qui avait pourtant confirmé leur envie commune de se retirer dans une lettre ouverte aux supporters en avril dernier. « Afin d’assurer la continuité et le développement de notre club, nous avons confié à une banque d’affaires réputée la mission de sélectionner le meilleur investisseur. Nous veillerons à ce que ce nouvel actionnaire dispose des moyens adéquats pour faire grandir le club, garantir l’emploi et perpétuer son identité. Nous serons vigilants à ce que le passage de témoin puisse s’effectuer dans la confidentialité et la sérénité », pouvait-on lire dans cette lettre qui ne traduisait aucune réticence de la part de Bernard Caïazzo.