OL : Troyes en approche, Toko Ekambi craint la malédiction

OL : Troyes en approche, Toko Ekambi craint la malédiction

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Futur adversaire de Troyes vendredi soir, l’Olympique Lyonnais prend ce match au sérieux. Les coéquipiers de Karl Toko Ekambi connaissent leur tendance à se relâcher face à des adversaires a priori inférieurs.

L’Olympique Lyonnais va retrouver un terrain de Ligue 1, un praticable cette fois. Après le report de la rencontre à Lorient, pour cause de pelouse en mauvais état, les Gones s’apprêtent à recevoir Troyes qui ressemblerait presque à l’adversaire idéal. L’ESTAC vient d’entamer son championnat par deux défaites en autant de journées, avec six buts encaissés. Ce qui n’a évidemment pas échappé à Karl Toko Ekambi.

« On sait que c'est une équipe qui a perdu ses deux premiers matchs et qui a pris beaucoup de buts, a souligné l’attaquant de l’Olympique Lyonnais. Mais les matchs ne se ressemblent pas forcément à chaque fois. Il va falloir bien les analyser, faire ce qu'on sait faire de mieux, jouer notre football à nous, donner vraiment le maximum et les prendre au sérieux pour être le meilleur possible et gagner ce match à domicile. » Le Camerounais admet que son équipe a tendance à se relâcher face à des équipes a priori inférieures. Une mauvaise habitude à oublier pour le joueur un brin superstitieux.

« On sait qu’on peut être exceptionnel et être un peu moins bon à côté, a-t-il reconnu. On essaye de gommer ça, ça a déjà commencé durant la préparation. On doit être bon tout de suite. Être des adultes. L’année dernière c’est l’année dernière. Plus on repense aux mauvais souvenirs, plus il y a des chances qu’ils réapparaissent. Contre Ajaccio (2-1), il y a eu des circonstances et l’analyse se retrouve biaisée après. Le plus important était de bien démarrer avec les trois points. »

Toko Ekambi parmi les vice-capitaines

Un discours sans doute partagé au sein du vestiaire où Karl Toko Ekambi fait désormais partie des vice-capitaines. « Être un leader est quelque chose qui doit se faire naturellement. Ce n’est pas parce qu’on a un statut qu’on doit changer les choses. Ça se passe très bien avec mes coéquipiers, que ce soit dans le vestiaires ou sur le terrain. Je profite de ça parce que c’est une fierté », s’est réjoui l’ancien joueur de Villarreal, promu au même statut que Corentin Tolisso et Anthony Lopes.