OL : Salement viré en 2014, il respire depuis son retour à l'OL

OL : Salement viré en 2014, il respire depuis son retour à l'OL

Photo OL - Damien LG

Membre fondateur de Bad Gones, Barth Ruzza a vécu un traumatisme lorsque l'Olympique Lyonnais l'a écarté d'OLTV il y a six ans. Son come-back est une réussite et un vrai bonheur.

Sa formule est restée célèbre pour les supporters de l’OL, et il la répétait à chaque émission en direct sur OLTV. Mais en 2014, Barth Ruzza lançait une dernière fois son « L’Olympique Lyonnais est une formidable raison d’être heureux » avant de disparaître de l’antenne. Pas besoin d’être spécialiste des médias pour comprendre que ce départ ne s’était pas fait à l’amiable, quelques échanges sur les réseaux sociaux à l’époque l’ayant clairement confirmé. Mais finalement l’OL a fait volte-face, comprenant que sa chaîne ne pouvait pas se passer de son animateur vedette, lequel est en plus un supporter acharné de Lyon. Désormais aux commandes d’OL Night System, qui comme son nom ne l’indique pas, est diffusé en début de soirée, Barth Ruzza dialogue chaque soir avec les supporters lyonnais.

Mais, répondant à une question de Jean-Michel Aulas dans les colonnes de Lyon People, l’animateur avoue que son départ de la chaîne du club il y a six ans avait été traumatisante à un point que le président de l’OL n’avait probablement pas imaginé. « Ce n’est pas très rationnel, mais c’est vrai Président. La fin de la collaboration en 2014 a été d’une violence inhumaine. Je suis tombé, bu mes vestiges jusqu’à l’écoeurement. Les amis, les vrais, ont été d’une aide céleste. Je n’avais plus rien, je suis né dans le 7e arrondissement de Lyon, vécu mon enfance dans les tours HLM de l’avenue Debourg et mon adolescence rue de Gerland. L’OL fait partie de ma vie, c’est un membre de ma famille. Je sais que c’est trop, mais c’est comme ça. Ma place est dans l’institution. C’est mon destin de Gone, fils d’immigrés italiens de Gerland. Rien ne me fait autant d’effet que l’OL. Sans l’OL, j’aurais l’impression de me raser sans miroir », explique Bart Ruzza.