Cavani n’a toujours pas le niveau pour PSG-Chelsea estime Rothen

Cavani n’a toujours pas le niveau pour PSG-Chelsea estime Rothen

Photo Icon Sport

En difficulté depuis la reprise au Paris Saint-Germain, Edinson Cavani a retrouvé le chemin des filets contre Lorient mercredi (3-1 pour les Parisiens). Mais pas sûr que sa prestation soit suffisante pour récupérer sa place de titulaire.

Enfin un but en championnat pour Edinson Cavani ! Son premier sur la phase retour. Il faut dire que son temps de jeu a fortement diminué, principalement en raison de son attitude. Du coup, l’Uruguayen se retrouve dans la peau d’un remplaçant contraint de courir après une place de titulaire. Mais sa prestation face à Lorient, malgré son but, n’a pas convaincu Jérôme Rothen à l’approche du huitième de finale de la Ligue des Champions contre Chelsea.

« Je ne peux pas entendre que Cavani a été très fort face à Lorient. Il a marqué. Mais en première période, à part son but, Cavani, dans le jeu c’est Fantômas, a critiqué l’ancien Parisien sur RMC. Alors, il n’était pas aidé par ses coéquipiers. Quand dans l’équipe tu mets Ongenda, Augustin et Stambouli… C’est sûr que le rapport de force au milieu de terrain n’est plus le même. Mais moi, Cavani, j’attends plus de lui. Des appels en profondeur. Ce qu’il n’a fait qu’au moment du but en première période. C’est pour ça que Paris a eu du mal. C’était mieux en seconde. Mais pas de quoi en faire un titulaire face à Chelsea. »

La célébration de Cavani

Quant aux soucis personnels de Cavani, Rothen estime qu’ils ne représentent pas une excuse. « On a tous une vie privée. Quand elle n’est pas nickel, ça peut se ressentir sur le terrain. Cavani, ce n’est pas que ça, il y a son attitude aussi dans le groupe, a ajouté le consultant. Quand il marque son but, ses partenaires viennent tous vers lui, et il part seul faire un salut. Ce sont des détails. Mais il a mis le doute à tout le monde à cause de son comportement. Après, c’est un buteur, intelligent, qui a souvent le geste juste. » Des qualités dont Laurent Blanc n’a jamais douté.

Share