Aulas s'explique sur son coup de sang après OL-Bordeaux

Aulas s'explique sur son coup de sang après OL-Bordeaux

Photo Icon Sport

Pratiquement 24 heures après s'être énervé en zone mixte à propos d'une banderole affichée par les supporters lyonnais pendant le match contre Bordeaux, Jean-Michel Aulas a tenu à réagir pour éteindre l'incendie... ou pas.

Outre la nette victoire de l'OL contre Bordeaux (3-0), la soirée de mercredi soir a été marquée par un autre évènement au Parc OL. Après la rencontre, Jean-Michel Aulas a montré tout son agacement après le déploiement d'une banderole pendant le match. La question posée par les supporters (« On a un grand stade, à quand une grande équipe ? », ndlr), a fait sortir de ses gonds le président lyonnais. Agacé par une question d'un journaliste, Aulas a immédiatement quitté la zone mixte vert de rage. Un jour plus tard, il est revenu sur son coup de sang sur le site officiel de l'OL.

« Je tiens tout d’abord à préciser que je me suis arrêté en zone mixte à la demande des journalistes et non de ma propre initiative. Il y a eu une première question sur le match puis immédiatement derrière la référence à une banderole déployée par certains supporters. Je pense qu’il y a un temps pour tout et qu’après un match gagné 3-0 contre Bordeaux, il y avait d’autres questions à poser sur l’aspect sportif du match et du résultat avant d’aborder un autre point de la soirée. Je pensais que l’intérêt premier de la soirée pour les journalistes était le résultat, le comportement de l’équipe, l’efficacité d’Alexandre Lacazette, bref les enseignements sportifs d'un match. Il y a eu un tel décalage que j'ai préféré stoppé cette interview. Mais il n'y avait aucun tabou à parler de cette banderole », a expliqué le président de Lyon, qui n'éprouve qu'un seul regret après cette histoire : « En fait, j'ai un seul regret, pour les journalistes des radios qui n'étaient pas dans cet atelier de la zone mixte et qui du coup n'ont pas pu poser leurs questions sur les enseignements du match ». Sans oublier les informations exclusives que le président lyonnais a gardé pour lui, alors qu'il s'apprêtait à en révéler la teneur...

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