L1 : L'ASSE vendue 20ME, Caïazzo et Romeyer acceptent

L1 : L'ASSE vendue 20ME, Caïazzo et Romeyer acceptent

Les deux présidents de l'AS Saint-Étienne ont annoncé qu'ils avaient mis les Verts en vente. Mais le prix réclamé est bien loin de ce que l'on pouvait croire pour un club mythique de L1.

Roland Romeyer et Bernard Caïazzo ont surpris tout le monde mardi soir en annonçant qu’ils avaient décidé de mettre en vente l’AS Saint-Étienne, considérant que les Verts ne pouvaient plus se développer sans la venue d’un repreneur. 17 ans après avoir acheté l’ASSE pour 6ME, les deux co-présidents vont donc passer la main, mais peut-être pas aussi vite que cela, même si pour l’instant c’est « une banque d’affaires réputée qui aura la mission de sélectionner le meilleur investisseur ». Selon Bernard Lions, pour l’instant Roland Romeyer a déjà trouvé deux éventuels repreneurs, à savoir des investisseurs locaux, qui n’ont cependant pas encore les moyens financiers de leurs ambitions, et un repreneur en Suisse. On évoque également une offre possible venue des Etats-Unis et en Arabie Saoudite, sans que cela soit plus avancé que cela. Et le spécialiste de l’AS Saint-Étienne au sein de L’Equipe, de parler une finalisation de cette vente début 2022.

Niveau tarif, Roland Romeyer et Bernard Caïazzo ont bien compris que compte tenu de la situation des finances des Verts, et des conditions actuelles, il ne fallait pas trop rêver. Au point que les deux hommes ont accepté le principe d’une vente à hauteur de 20ME de leurs parts, ce qui leur fait 10ME chacun, une bonne plus-value par rapport à l’investissement initial. D’ores et déjà, Roland Romeyer semble avoir pris la décision de laisser son poste de patron du directoire de l’AS Saint-Étienne une fois la saison 2020-2021 terminée, Jean-François Soucasse, récemment arrivé comme directeur général, devant ensuite gérer au quotidien la vie de l’ASSE en attendant que le repreneur place ses hommes. Une page de l'histoire des Verts va se tourner, nul doute que le Peuple Vert, remonté contre les deux patrons actuels, ne versera pas une larme en les voyant partir.