L'ASSE réussit à s'embrouiller avec un sponsor majeur !

L'ASSE réussit à s'embrouiller avec un sponsor majeur !

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Au moment où se profile la fin du feuilleton de la vente, ou pas, de l'AS Saint-Etienne, le club a été contraint de revoir sa copie dans le dossier du nouveau logo. Et pour cause, les Verts avaient oublié un acteur majeur.

Tandis que KPMG fera savoir mardi à Roland Romeyer et Bernard Caïazzo s’il y a une offre de rachat qui est jugée suffisamment sérieuse pour que les deux présidents de l’AS Saint-Etienne envisagent de vendre le club, un autre dossier va connaître un nouvel épisode en début de semaine. En effet, l’ASSE va lancer dans les prochains un vote populaire afin de déterminer son futur logo, lequel sera utilisé à partir de la saison prochaine, le logo actuel ayant fait son temps, puisqu’il est le plus ancien du championnat de Ligue 1. Dans un premier temps, c’est un jury de 42 personnes ont déterminé les deux logos finalistes, lesquels seront donc soumis aux suffrages des supporters. Et c’est peu dire que cela n’a pas été simple puisque cette consultation populaire devait débuter il y a trois semaines, avant d'être repoussé sans aucun motif officiel. Selon Le Progrès, ce retard aurait été provoqué par un choix du jury qui n’a visiblement pas été étudié de près par les responsables stéphanois.

La Loire n'a pas aimé que l'AS Saint-Etienne l'oublie 

En effet, les 42 décideurs voulaient la disparition du mot « Loire » qui est en bas du logo, et l’agence en charge de la création de ce futur logo a donc respecté cette demande. Sauf que du côté du département de la Loire, qui est un des principaux sponsors de l’AS Saint-Etienne, on s’est étonné, et même offusqué de voir son nom disparaître sans autre forme de procès. Face à ce mécontentement très vif du département, les dirigeants de l’ASSE ont donc décidé de demander à l’agence en charge du graphisme de remettre le nom de la Loire, ce qui a contraint le club à repousser l’échéance. On peut toutefois se demander si à quelques jours près, Roland Romeyer et Bernard Caïazzo n’auraient pas été bien inspirés d’attendre aussi l’avis du futur repreneur.