PSG : Plus fort que son équipe sur le papier, Leonardo ne voit pas

PSG : Plus fort que son équipe sur le papier, Leonardo ne voit pas

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Avec un aussi bel effectif, composé notamment de Kylian Mbappé et de Neymar, deux des meilleurs joueurs au monde, le Paris Saint-Germain a forcément comme objectif d’aller loin en Ligue des Champions.

Avant de penser à un éventuel dernier carré ou à une finale potentielle à Istanbul en mai prochain, le club de la capitale française devra avant toute chose franchir le cap des huitièmes de finale. Un palier que le PSG n’a plus passé depuis 2016 et l’époque Laurent Blanc. Depuis, que ce soit sous les ordres d’Unai Emery ou de Thomas Tuchel, Paris a enchaîné les déconvenues. En 2017 avec la fameuse remontada subie à Barcelone ou en 2019 avec le come-back incroyable de Manchester United. Deux rencontres qui marquent forcément le PSG au fer rouge. Mais pour Leonardo, qui est revenu à Paris durant la dernière inter-saison, la formation francilienne doit maintenant tourner la page de ces échecs répétés pour enfin aller de l’avant.

« Pour ce qui est des difficultés mentales du PSG, je pense qu’il faut oublier ce qui s’est passé cette année. Chaque année est différente. Cela n’arrive pas qu’au Paris Saint-Germain. Mais comme Paris est un club qui n’a jamais remporté la Ligue des Champions, il y a plus de débat. D’autres équipes l’ont gagné, mais Barcelone va à Liverpool, perd 4-0 et est éliminé. Ce sont des choses qui arrivent. Il faut qu’on sorte de ce film. Ce n’est pas parce qu’on a perdu un match la saison dernière, qu’on va forcément le perdre cette saison. Si on analyse l’équipe joueur par joueur, on ne doit rien à personne. On doit construire un objectif avec tout ça, en mettant toutes nos forces dans la même direction. Je pense que c’est ça le secret. Quand on arrive à faire ça, l’équipe est bien plus compétitive. Le secret est de construire cette synergie », a lancé, sur Esporte Interativo, le directeur sportif du PSG, qui sait que son club est parti sur de bonnes bases avec une phase de groupes presque parfaite, avec quatre victoires en cinq journées et seulement deux buts encaissés contre le Real.