Lionel Messi au PSG, Paris gagnera de l'argent !

Lionel Messi au PSG, Paris gagnera de l'argent !

Lionel Messi sera libre en fin de saison après une dernière année au FC Barcelone. Même si le PSG devra lui verser un salaire colossal, l'apport de la star argentine sera XXL.

Sur le papier c'est officiel, Lionel Messi ne fera l’objet d’aucune indemnité de transfert l’été prochain, puisque les dirigeants du Barça ont décidé de conserver jusqu’au bout de son contrat le sextuple Ballon d’Or argentin, assumant le risque de ne rien toucher. Une fois que cela est dit, il est évident que le club qui voudra s’offrir Messi devra être riche et même très riche, la star barcelonaise touchant un salaire annuel qui est deux fois plus important que les 36ME empochés par Neymar au Paris Saint-Germain. Bien évidemment, les années ont passé et Lionel Messi ne peut plus envisager réussir le coup du siècle comme il l’avait fait en prolongeant avec le Barça en 2017. Furieux d’avoir vu Neymar partir, Josep Maria Bartomeu avait accepté de verser plus de 130ME par saison à Lionel Messi, salaires et primes mélangés. Mais si le PSG veut réellement faire signer l’Argentin, alors il lui faudra pousser tout de même le curseur financier très haut.

Messi à Paris, le Qatar a les yeux qui brillent

Une opération qui ne semble possible que si Kylian Mbappé quitte dans le même temps le Paris Saint-Germain. Mais quoi qu’il en soit, si l’Emir du Qatar valide la signature de Lionel Messi, c’est que du côté de Doha on sait que financièrement l’affaire pourrait être bonne et même très bonne. « Le PSG essaiera de faire signer Lionel Messi pour garder une forte attractivité, montrer qu’il existe. En termes marketing, la présence de Messi parle au monde entier. C’est une source de revenus énorme. La rentabilité ne s’établit pas uniquement sur la performance sportive, mais aussi sur la création de valeurs. Messi aurait un effet David Beckham, un booster marketing considérable », explique, dans Le Parisien, Vincent Chaudel, responsable de l’Observatoire du sport business. Et cela alors que le Qatar s’apprête à accueillir en 2022 le Mondial de Football. Une opération de prestige et de soft power dont le pays gazier s'est fait le grand spécialiste ces dernières années.