OM : Un investisseur « énorme » étudie le dossier de Marseille

OM : Un investisseur « énorme » étudie le dossier de Marseille

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Nous sommes le mardi 7 juin et à ce jour, l'Olympique de Marseille appartient toujours à Margarita Louis-Dreyfus presque deux mois après que cette dernière ait annoncé la mise en vente de son club. 

Pour l'instant, malgré des rumeurs divergentes, on ne semble pas se bousculer autour de l'OM. Mais, dans le quotidien Métronews, Jean-Claude Darmon, autrefois surnommé le grand argentier du football, affirme qu'il a été approché par un investisseur capable de lâcher énormément d'argent et qu'il a accepté de lui donner des conseils. Evidemment, celui qui est actuellement en pleine promotion de son livre, n'en dit pas plus, mais fixe les règles du jeu pour un futur acheteur de l'Olympique de Marseille.

« J’ai reçu une lettre dans laquelle on me propose de donner un conseil à un investisseur énorme. Je vais le faire (...) La couleur de l’argent n’est pas infamante. S’il y a un fonds d’investissement ou une personne seule qui veut y aller, il faut d’abord qu’il ait une surface financière suffisamment forte pour racheter les parts de Marguerite (sic). Mais il faut aussi qu'il puisse investir dans une équipe afin qu’elle soit, au moins, équivalent à Lyon ou Monaco. Celui qui va venir sera obligé de mettre sur la table 150, 200 millions d’euros minimum. Et 250 millions s’il veut aller concurrencer les deux équipes précédemment citées et viser la 2e place, prévient Jean-Claude Darmon, qui estime que le public et les autorités doivent également accepter l’idée qu’il faut réformer la fiscalité du football, même si cela n’est pas politiquement correct. Il faudrait expliquer qu’un club de foot professionnel est une entreprise normale et qu’à ce titre, elle doit engendrer du bénéfice. C’est dans l’intérêt de tout le monde. Il faut aussi que l’état, plutôt que de penser à plomber le foot du matin au soir, imagine plutôt une fiscalité similaire aux autres pays européens. Savez-vous que les charges sociales de Bordeaux ou Saint-Etienne équivalent, grosso modo, à la totalité de ce que versent les 20 clubs allemands. Ça n’a aucun sens. »