OM : Quatre victoires et Dugarry change d'avis sur Eyraud

OM : Quatre victoires et Dugarry change d'avis sur Eyraud

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En août dernier, Christophe Dugarry se montrait assez virulent à l’égard de Jacques-Henri Eyraud, indiquant que le président de l’OM aurait mérité de quitter le club en même temps que Rudi Garcia.

Finalement, l’homme de confiance de Frank McCourt s’est attaché à son poste, et il n’a pas pris que des mauvaises décisions depuis. Bien au contraire même puisque le choix de nommer André Villas-Boas au poste d’entraîneur est pour l’instant une franche réussite. Sur l’antenne de RMC, l’animateur de « Team Duga » a d’ailleurs rendu l’hommage qu’il méritait à Jacques-Henri Eyraud, mais également à Andoni Zubizarreta, pour avoir tenté ce choix audacieux. Car pour rappel, peu de gens étaient convaincus par la venue de l’ancien manager du Zénith Saint-Pétersbourg l’été dernier…

« Il y a une vraie communion à l'OM entre tout le monde. On sent une confiance retrouvée avec des joueurs qui prennent du plaisir. Le turnover fonctionne bien... Les remplaçants rentrent et sont décisifs, c'est significatif de l'état d'esprit marseillais. Radonjic marque deux buts merveilleux même si je ne suis pas convaincu de son talent. Ceux qu'il faut féliciter, c'est le président Eyraud et Zubizarreta, qui ont choisi Villas-Boas. J'étais le premier à les critiquer mais il faut reconnaître que l'idée AVB fonctionne bien. Il fallait être capable de trouver un entraîneur pour redonner une âme à cette équipe, et capable de répondre à l'objectif podium. Je trouvais que cette équipe avait du courage mais pour le coup il y a une vraie qualité de jeu ces derniers temps. Le discours d'AVB a été très fédérateur, il n'a pas vendu du rêve aux supporters et a dit un discours de vérité » a apprécié Christophe Dugarry, très fan d’André Villas-Boas, le choix fort du duo Eyraud-Zubizarreta l’été dernier. Ajoutez à cela un mercato réussi avec trois renforts qui apportent énormément (Alvaro, Benedetto et Rongier) et vous obtenez un OM qui a parfaitement négocié le dangereux virage du dernier mercato estival.