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Bordeaux : King Street a lâché 27,5ME pour éviter le naufrage

Bordeaux21 oct. , 22:30
L’actionnaire des Girondins de Bordeaux, King Street a été contraint de mettre 27,5ME dans le capital du club au dernier moment pour éviter le fiasco devant la DNCG.
Depuis un moment, un climat hostile règle chez les Girondins de Bordeaux entre la direction et les fans, ces derniers demandant à plusieurs reprises le départ du président Frédéric Longuépée et de l’actionnaire du club à 99,9 %, King Street. Malgré les virulentes critiques à son encontre, Sud-Ouest explique ce mercredi que le propriétaire des Girondins de Bordeaux a toutefois mis la main au portefeuille au dernier jour de l'exercice 2019-2020 pour éviter de passe devant la DNCG avec des comptes désastreux. Selon le quotidien régional, King Street a apporté « 27,5 millions d’euros le 30 juin dernier afin de monter le capital social du club de 15,94 millions d’euros à 43,44 millions d’euros ».
Cet apport est survenu pour combler les déficits du club au scapulaire sur la dernière saison, afin de ne pas avoir de mauvaise surprise le 16 juillet dernier face à la DNCG. Le fonds d’investissement américain avait déjà apporté 68 ME au club lors de son rachat, avant de racheter les actions de GACP (13,6%) il y un an, ce qui porte à 140 ME son apport financier depuis son arrivée. Malgré cela, les Girondins de Bordeaux restent impactés financièrement par la crise du coronavirus et ont mis en place un plan de réduction de la masse salariale. Le club actuellement douzième de Ligue 1 vise également le départ de deux joueurs d’ici la fin de la saison.

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J'ai pas lu tout tes pavés mais apparemment la deuxième t'a fait mal au cul vraiment a toi....

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Et Oui !!! 👊⚽

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Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.

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Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.

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173438233276-44

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