Pierre Ménès sait ce que l'OL a raté avec l'arbitre

Pierre Ménès sait ce que l'OL a raté avec l'arbitre

Photo Icon Sport

Pierre Ménès ne donne pas totalement tort à Jean-Michel Aulas lorsque ce dernier fait plusieurs reproches à Clément Turpin, mais le consultant de Canal+ estime que l’Olympique Lyonnais a donné le bâton pour se faire battre en mettant une grosse pression sur l’arbitre tout au long de la semaine. Concernant le penalty à retirer, Pierre Ménès estime que l’arbitre a eu totalement raison et que ceux qui contestent feraient bien de lire le règlement sur ce point très précis. 

« Finalement, Paris est revenu au score grâce à un pénalty logiquement sifflé après une faute de Rose sur Verratti. Lopes l'a sorti mais M.Turpin a fait retirer Ibra. Une décision justifiée, dans la mesure où trop de joueurs - à commencer par Bedimo - étaient dans la surface au moment de l'exécution. Une fois de plus, c'est le règlement et les joueurs sont quand même censés le connaître.  Pendant le débrief du CFC, on a eu le droit à une très grande sortie de Jean-Michel Aulas qui s'est beaucoup plaint de l'arbitrage. On avait envie de lui dire que si M.Turpin avait été si fébrile en seconde période, c'est peut-être aussi parce que les Lyonnais ont cru bon de lui mettre la pression toute la semaine en évoquant le comportement des Parisiens et notamment d'Ibra. Alors le président de l'OL n'a pas eu tort dans tout ce qu'il a dit. Je pense qu'il y avait bien une faute de David Luiz sur Gourcuff dans la surface en fin de première période. Par contre, la contestation de Cavani ne valait pas un carton rouge, il ne faut pas déconner. Ou alors, on organisera bientôt des matchs de basket sur les terrains de foot ! Enfin, il n'y avait pas pénalty non plus sur la main de Matuidi, qui n'a clairement pas le temps de la retirer.Certes, ça fait beaucoup de faits de jeu discutables mais l'OL est un peu l'arroseur arrosé de l'histoire. À force de mettre une pression démesurée sur l'arbitre, ça s'est retourné contre eux », constate, sur son blog, Pierre Ménès, qui n’est donc pas effaré pour les événements intervenus dimanche à Gerland.

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