PSG : Stop aux fiestas, Leonardo doit hausser le ton

PSG : Stop aux fiestas, Leonardo doit hausser le ton

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Depuis le début de l’année 2020, les dirigeants du Paris Saint-Germain ont été confrontés à plusieurs affaires extra-sportives.

On pense ici aux insultes du frère de Presnel Kimpembe envers Thomas Tuchel, mais également aux sorties nocturnes des joueurs parisiens. En moins d’un mois, les stars du PSG ont fêté l’anniversaire de Neymar puis celui du trio Di Maria, Icardi et Cavani. Des fiestas à répétition qui irritent au plus haut point au sein du Paris Saint-Germain, à juste titre selon Laurent Chambertin. Ancien capitaine de l’équipe de France de volley-ball désormais coach dans le monde du sport et de l’entreprise, ce titulaire d’un master en management explique que Leonardo aurait tout intérêt à hausser le ton afin que cela ne se reproduise pas trop souvent…

« Les fêtes, un ressort pour souder le groupe ? Ça dépend. Si la démarche est collective, c'est plutôt bon signe. Est-ce qu'ils se sont mis à la même table pour dire des choses ou juste pour se détendre et faire les cons ? Dans ce dernier cas, il n'y a pas d'intérêt, sauf celui de décompresser. Faire la fête n'envoie pas le message d'une responsabilisation face à la situation, par contre. Il faut avoir une clairvoyance sur les bons messages à envoyer, mais ce sont des grands garçons » a indiqué l’ancien volleyeur dans les colonnes du Parisien, avant de conclure. « Si les règles ne sont pas définies clairement au début de l'aventure, ce n'est pas évident et c'est logique qu'il y ait des sorties, des dérives. S'il y a eu non-respect des règles établies, c'est autre chose, il faut sanction. Il n'y a pas de recette pour gérer tous les collectifs, c'est un modèle qu'il fait confronter à la réalité et valider ensemble. C'est normal qu'il y ait des turbulences quand autant d'échéances s'enchaînent. Une vie de groupe, c'est de l'humain. C'est normal aussi qu'il y ait des recadrages, mais il faut le faire le plus rapidement possible pour repartir ». Espérons que cela ne se reproduise pas alors que se profile un match crucial pour l’avenir de Paris, contre le Borussia Dortmund le 11 mars prochain.