PSG : Hidalgo gifle le Qatar et déchire son offre pour le Parc !

PSG : Hidalgo gifle le Qatar et déchire son offre pour le Parc !

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Durant le Mondial 2022 au Qatar, Nasser Al-Khelaifi avait dit et répété qu'il souhaitait que les choses changent au Parc des Princes, le président du PSG envisageant même de déménager si la mairie ne faisait pas un effort. Anne Hidalgo lui répond brutalement.

« Quitter le Parc? Mais moi non plus je ne veux pas. Je vous dis la vérité, on n'a pas le choix. Je l'ai dit à la mairie de Paris. On ne peut pas rester dans ces conditions. Si on peut franchir une étape, on restera. Mais on ne veut pas rester sans rien faire (...) Ce qu'on a dit à la mairie? Que s'ils ne veulent pas accepter notre offre, on part. On ne menace pas. On se serre la main, on remercie la mairie et on se dit au revoir. » Le 3 décembre dernier, alors qu’il assistait au Mondial à Doha, Nasser Al-Khelaifi avait clairement haussé, le président du Paris Saint-Germain étant clairement exaspéré par l’attitude de la mairie de Paris dans le dossier du stade. Estimant qu’un club comme le PSG ne pouvait plus refuser des dizaines de milliers de spectateurs à chaque match en raison de la taille de son actuel stade, le dirigeant quatari avait prévenu que si les élus parisiens restaient sourds au dialogue sur cet épineux sujet, alors le club de la capitale pourrait ailler voir ailleurs en proche banlieue. Plus d’un mois plus tard, et dans un dialogue avec des lecteurs du Parisien, Anne Hidalgo a répondu sur le même ton à Nasser Al-Khelaifi.

Paris refuse de vendre le Parc des Princes au PSG

Et c’est une évidence, l’élue socialiste, très largement contestée dans sa propre ville, n’a pas du tout l’intention de répondre favorablement au grand patron du Paris Saint-Germain, lui fermant même la porte au nez. « Quelle est ma position sur le Parc des Princes ? Très clairement, le Parc des Princes n’est pas à vendre. Et il ne sera pas vendu. C’est une position ferme et définitive. Il s’agit d’un patrimoine exceptionnel des Parisiens. Mais bien sûr qu’il faut accompagner le PSG dans son envie et son besoin de rénovation, d’augmentation de la capacité, de modernisation du Parc. Rappelons tout de même que le contexte est contraint. Une partie du stade se trouve sur le périph, donc on ne peut pas creuser », a confié Anne Hidalgo, qui refuse d’envisager une vente de l’enceinte de la Porte de Saint-Cloud, mais accepte éventuellement des travaux. Et la réponse des dirigeants qataris du PSG n'a pas traîné. 

Dans le quotidien francilien, la riposte des champions de France a été rapide et claire : « En fermant définitivement les discussions de rachat entamées depuis très longtemps et en refusant notre investissement très significatif pour rénover le Parc, la maire force le PSG à quitter sa maison et fait peser une charge fiscale de plusieurs millions d’euros sur les contribuables parisiens. » La bataille débute entre deux camps qui semblent être déterminés, même si au milieu les supporters du club de la capitale auront probablement leur mot à dire. Et si l'on en croit les réseaux sociaux ce samedi, Anne Hidalgo n'a pas que des amis au sein de cette communauté.