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OL : Un mercato beaucoup plus dingue que prévu !

OL11 juin , 13:00
L’ouverture du mercato marque le début d’un véritable chantier à l’OL, où le marché des transferts pourrait être beaucoup plus animé que prévu, malgré les changements opérés l’hiver dernier.
On pourrait penser que l’Olympique Lyonnais a gagné du temps l’hiver dernier dans l’optique du mercato estival en recrutant Perri, Adryelson, Fofana, Matic, Orban ou encore Benrahma en janvier dernier. Mais en réalité, l’été s’annonce bouillant dans la capitale des Gaules, où l’effectif sera de nouveau amené à changer en profondeur. Dans son édition du jour, Le Progrès fait le point sur le mercato à venir à l’OL et le mot de « chantier » est employé par nos confrères du journal local, pour qui David Friio et John Textor vont avoir du pain sur la planche. Et pour cause, le média affirme que « seule une minorité de joueurs » est certaine à 100 % de poursuivre l’aventure à Lyon en 2024-2025. Il s’agit de Malick Fofana, Ainsley Maitland-Niles, Corentin Tolisso, Nemanja Matic, Clinton Manta, Lucas Perri et Mahamadou Diawara. Pour le reste, c’est le grand flou.
La situation de nombreux joueurs est « moins lisible » selon Le Progrès, pour ne pas dire impossible à décrypter pour le moment. C’est le cas d’Anthony Lopes, Dejan Lovren, Nicolas Tafliafico, Mohamed El Arouch et Justin Bengui, cinq joueurs à qui il ne reste plus qu’une année de contrat sur les bords du Rhône. Pour l’OL, il est important de trancher dans le vif avec tous ces joueurs en optant pour un départ cet été moyennant une indemnité de transfert (même faible) ou une prolongation de contrat. Rayan Cherki est dans la même situation puisque le milieu offensif tricolore voit son bail arriver à échéance en juin 2025. L’ombre du PSG « plane » sur le crack de 21 ans, que John Textor aimerait prolonger mais pour qui tout est encore possible.

O'Brien et Caqueret sont courtisés

Le Progrès évoque brièvement les cas Saïd Benrahma, Duje Caleta-Car, Ernest Nuamah et Orel Mangala, des joueurs prêtés avec des options d’achats très conséquentes. Ils devraient rester mais une surprise n’est pas à exclure, notamment avec l’ancien milieu de terrain de Nottingham Forest, qui pourrait être revendu aussitôt afin de soulager les finances lyonnaises. Pour d’autres joueurs, la situation est différente. Certains sont très courtisés après leurs belles performances lors de la saison 2023-2024 et c’est notamment le cas de Jake O’Brien, illustre inconnu il y a encore douze mois et qui s’est imposé contre toute attente comme le meilleur défenseur de l’Olympique Lyonnais cette saison. Devenu international irlandais, il suscite des intérêts aux quatre coins de l’Europe : Crystal Palace, le Borussia Dortmund ou encore West Ham sont intéressés. Maxence Caqueret a lui aussi des touches après s’être imposé comme l’un des joueurs les plus fiables de l’OL dans la tempête, notamment en début de saison.
Enfin, le cas Alexandre Lacazette devra être tranché. Comme les joueurs cités plus haut dans l'article, il arrive en fin de contrat en juin 2025 mais son cas est spécial et unique. L’OL ne le retiendra pas s’il décide de multiplier son salaire par quatre en Arabie Saoudite, même si dirigeants et supporters rêvent de voir le Général poursuivre sa mission chez les Gones. Enfin, plusieurs éléments seront prêtés, libérés ou ne serviront qu’à compléter l’effectif en jouant sans doute un rôle de remplaçant. C’est le cas Diomandé, Akouokou, Lepenant, voire Kumbedi, Adryelson et Orban. Vous l’aurez compris, le mercato sera (très) chaud à l’OL cet été et tout le monde est potentiellement sur le marché.

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Tu es surtout propriétaire de 90% des dettes de Botafogo, Crétin.

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J'ai pas lu tout tes pavés mais apparemment la deuxième t'a fait mal au cul vraiment a toi....

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Et Oui !!! 👊⚽

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Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.

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Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.

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