FCN : Kombouaré déclare la guerre aux anti-Kita

FCN : Kombouaré déclare la guerre aux anti-Kita

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Conscient des tensions entre les supporters et le président Waldemar Kita, Antoine Kombouaré respecte toutes les opinions. En revanche, l’entraîneur du FC Nantes ne cautionne pas le discours de certains fans prêts à voir leur équipe en Ligue 2.

Cette saison encore, la tâche s’annonce difficile pour Antoine Kombouaré. L’entraîneur du FC Nantes devra assurer le maintien de son équipe avec un effectif limité. Le tout dans un contexte toujours aussi entendu entre la direction et les ultras. Ces derniers ne sont pas encore revenus à la Beaujoire pour des raisons sanitaires. Mais leur volonté de se débarrasser de Franck et Waldemar Kita, directeur général et propriétaire du club, reste d’actualité.

« Il y a toujours un environnement qui est compliqué, il ne faut pas l'oublier, a rappelé Antoine Kombouaré dans L’Equipe. On ne peut pas dire : " Ça y est, les problèmes sont derrière nous." Je sais trop bien qu’une partie des supporters, aujourd’hui, ne veut plus voir les Kita. Ils ont des griefs, des revendications, je l’entends et je le respecte. On n’est pas là pour les faire changer d’avis. Ces problèmes étaient là avant, je suis persuadé que demain, quand je partirai, ils seront toujours là. » Le problème pour le coach des Canaris, c’est que certains fans se disent prêts à voir leur équipe descendre en Ligue 2 pour mieux éjecter les Kita.

« Ce sont mes adversaires »

« J’en étais arrivé à entendre certains discours comme : "Pour que les Kita partent, on est prêts à voir l’équipe en Ligue 2 voire en N2." Pour moi, ceux qui disent ça ne sont pas des supporters. Ce sont mes adversaires, a lâché l’entraîneur. Les problèmes, c’est avant le match et c’est après. Pas pendant. Tu ne peux pas être supporter et souhaiter que ton équipe perde. Des supporters sont venus me voir pour me dire : "Les Kita, on ne veut plus les voir." OK, mais si pour vous l’idée c’est que les Kita partent, que l’équipe soit en L2 voire en N2, non ! Tu es contre mon travail, à un moment je n’entendrai plus votre discours. Impossible. » Antoine Kombouaré n’est donc pas pressé de revoir ces ultras au stade.