Pourquoi l’OM compte atomiser le PAOK Salonique ?

Pourquoi l’OM compte atomiser le PAOK Salonique ?

C'est avec une confiance totale que l'OM reçoit le PAOK Salonique ce jeudi en Conference League. Avec l'ambition rêvée de mettre les choses au clair dès le match aller. 

L’Olympique de Marseille est en forme au bon moment. Les joueurs de Jorge Sampaoli ont lancé une dynamique victorieuse, et pour la première fois depuis que l’entraineur argentin est en place, c’est une série, en cours, de cinq victoires consécutives toutes compétitions confondues que connait l’OM. De quoi mettre le club provençal bien au chaud à la deuxième place, avec désormais une attaque retrouvée et un confiance au top. A confirmer donc ce jeudi face au PAOK Salonique, l’une des formations surprises de ce rendez-vous, et qui profite pleinement du plateau moins relevé de cette C4 pour se payer une belle aventure. Le match aller aura lieu au Vélodrome, et contrairement à ce qui s’était passé face au FC Bâle, où l’OM n’avait pas su faire grimper le score malgré un scénario à sens unique, Valentin Rongier rêve d’un petit carton pour mettre les choses au clair. Et s’éviter un retour compliqué dans le mythique Toumba de la ville située dans l’autre partie, grecque, de la Macédoine.

Chaude ambiance au retour pour l'OM

Voir cette publication sur Instagram

Une publication partagée par PAOK FC (@paok_fc)

« Le match aller est très important parce qu’au retour, on va se déplacer dans un stade où l’ambiance sera chaude . Comme au Vélodrome d’ailleurs. Mais ce sera difficile. Nous avons appris contre Qarabag, contre Bâle. On n’est jamais à l’abri, ce sera à nous d’être très sérieux jeudi. C’est une compétition européenne et on va essayer d’aller le plus loin possible pour ramener quelque chose », a souligné dans La Provence l’homme à tout faire de l’OM. Une manière de rappeler que la priorité à Marseille est bien évidement le podium et une place en Ligue des Champions pour la saison prochaine, même s’il est difficile de bouder une compétition européenne une fois qu’on est arrivé en quart de finale.