OM : William Saliba, le coup de tonnerre

OM : William Saliba, le coup de tonnerre

William Saliba s'éclate à l'OM, et il n'envisage de revenir à Arsenal que si on parle de lui pour une place dans le 11 de départ. Une ouverture pour Pablo Longoria ?

Convaincant pour sa première saison à l’OM, William Saliba est, comme souvent, prêté par Arsenal. Cela devient une habitude puisque Marseille est une nouvelle étape en prêt après Saint-Etienne et Nice. Le défenseur central n’a pas encore eu une fois sa chance avec les Gunners, et Mikel Arteta ne semble pas disposé à lui faire confiance, tant son nouveau départ cet été a beaucoup surpris. Surtout quand les supporters constatent à quel point la défense d’Arsenal est un problème depuis des années. Néanmoins, le club londonien croit en son international espoir tricolore, et l’a démontré en ne laissant pas l’OM placer une option d’achat sur le Français. Au grand dam de Pablo Longoria, qui rêve toujours de pouvoir le recruter définitivement en fin de saison, s’il continue sur cette lancée. Pour le moment, ce n’est pas l’idée première de William Saliba. Selon son préparateur physique, qui s’est épanché sur Football London, le joueur de l’OM entend bien revenir à Arsenal, pour s’y imposer. 

Les fans d'Arsenal ne comprennent pas son prêt

« C'est un gars très gentil, très travailleur. Les fans d'Arsenal sont ennuyés en ce moment parce qu'il n'est pas au club et il se débrouille très bien à Marseille mais la saison dernière il a manqué quelques matchs en plus lié au Covid. Saliba a besoin de jouer plus et il deviendra bon. Il ne veut pas venir à Arsenal et rester sur le banc, ce n'est pas sa mentalité, il veut jouer pour Arsenal. La saison prochaine, il fera tout pour être un candidat solide à une place de titulaire », a livré Nicolas Saint-Maurice, préparateur physique de l’ancien stéphanois. Il reste à savoir si Arsenal voit les choses de la même façon, et si Saliba ne sera pas refroidi par les trois prêts successifs. Surtout que les Gunners ne sont désormais plus aussi attractifs qu’il y a trois ans, quand ils pouvaient encore rêver du Big 4 et d’une place en Ligue des Champions.