OM : Villas-Boas menace de démissionner

OM : Villas-Boas menace de démissionner

Furieux du comportement de ses joueurs contre Nîmes, André Villas-Boas a prévenu son vestiaire qu'il était prêt à démissionner. Et évidemment son équipe l'a retenu.

André Villas-Boas aime qu’on l’aime et surtout l’entraîneur de l’Olympique de Marseille souhaite que cela se sache. On s’en souvient, la saison passée, il avait menacé de quitter l’OM au bout d’une seule année, et en retour il avait reçu des marques d’affection de la part de ses joueurs, mais également des supporters, qui à l’époque se réjouissaient de voir le club phocéen revenir en Ligue des champions. Depuis, AVB fait un peu moins l’unanimité, les performances olympiennes en Europe ayant tourné au cauchemar tandis qu’en Ligue 1 le style de jeu pratiqué par l’OM laisse dubitatif, même si tout espoir n’est pas perdu de finir sur le podium et de reprendre un ticket pour la C1. Mais c’est une évidence, ce n’est pas en jouant comme contre Nîmes que le club provençal ira loin en 2020-2021, et André Villas-Boas en est forcément bien conscient.

Et deux jours après cette triste défaite au Vélodrome, RMC affirme que furieux de l’attitude de certains de ses joueurs, le technicien portugais a prévenu ces derniers qu’il était prêt à démissionner à seulement six mois de la fin de son contrat. Le média précise cependant que ce message ressemblait surtout à un coup de pression sur l’effectif marseillais. « Certains membres du club racontent avoir passé la nuit de samedi à dimanche à se demander si Villas-Boas allait vraiment partir. D’autres sont persuadés que le technicien portugais bluffait et qu’il a brandi la menace de son départ pour avoir, en retour, l’adhésion de ses joueurs, et renforcer son pouvoir au sein du club et son autorité dans le vestiaire », explique Florent Germain. Et cela a fonctionné, car comme l’an dernier, des joueurs sont venus rassurer AVB sur leur motivation et sur leur désir de le voir rester plus longtemps à l’Olympique de Marseille. Reste à savoir jusqu’à quand ce « je t’aime, moi non plus » va durer.