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Aldridge, il est connu pour deux choses en Angleterre : pour son implication dans le dossier Mascherano - Tevez à West Ham, et car c’est un spécialiste de l’achat-revente de clubs. Il a travaillé dans cinq clubs : West Ham, Leicester, Manchester City, Bolton et Sheffield. Dans quatre de ces clubs-là, c’est l’un de ceux qui a assuré la transition entre le vendeur et le nouveau propriétaire. Aldridge, c’est un genre de PDG qui s’occupe du business. Ce n’est pas un mec du sportif. Il a une vision panoramique du club. Il va présenter le bébé de la manière la plus propre possible afin de valoriser l’actif pour optimiser la revente et les intérêts du propriétaire. Dans tous les clubs où il est passé, il y avait des problèmes financiers, comme à Marseille. Il peut aider sur une ou deux ventes. C’est un peu le conseiller du propriétaire. Et c’est exactement son rôle à l’OM. Mais ça pose question. Est-ce qu'il est vraiment là pour vendre des joueurs et faire une cure d'austérité nécessaire ou pour l’amorce d’une revente ? Dans le milieu, on sait que McCourt va écouter en cas d’une bonne offre. Il va peut-être essayer de valoriser son actif pendant quelques mois pour récupérer ses billes. J’ai parlé avec Aldridge il y a quelques jours. Il s’en réfère qu’au président Eyraud. Mais il ne vient pas habiter à Marseille, donc il ne vient pas pour gérer le club au quotidien », a expliqué Romain Molina dans des propos retranscrits par
FootRadio.com. Voilà qui explique aussi le discours récent de Jacques-Henri Eyraud, pour qui la priorité est l’équilibre économique de l’OM, mais aussi la réaction d'André Villas-Boas, qui sait bien pourquoi Aldridge arrive dans les clubs en général.