OM : Après Payet, Maxime Lopez achève Rudi Garcia

OM : Après Payet, Maxime Lopez achève Rudi Garcia

Photo Icon Sport

Suite à un bon début de saison à la tête de l’Olympique de Marseille, André Villas-Boas fait déjà l'unanimité dans son nouveau club. Même les joueurs sont conquis.

Il faut dire que les résultats parlent pour lui. Puisqu’après treize journées de championnat, l’OM est le dauphin du Paris Saint-Germain en Ligue 1. En venant à bout du LOSC et de l’OL (2-1) avant la trêve internationale de novembre, Marseille s’est positionné comme un candidat plus que crédible au podium final. Tout cela grâce au bon travail de l’entraîneur portugais, qui gère un groupe assez restreint à la perfection. Un renouveau qui soulage l’effectif phocéen, qui était clairement arrivé au bout du bout avec Rudi Garcia. C’est d’ailleurs ce que confie Maxime Lopez.

« Ce n’est pas non plus pour tailler le coach Garcia, mais ça faisait du bien d’avoir un peu de changement. Ça faisait trois ans qu’on était avec lui. La saison dernière a été très compliquée. Il y a eu pas mal de cassures. Ça a fait du bien d’avoir un coach frais, qui est jeune et ambitieux. Villas-Boas a toujours été top avec moi depuis le début, on a une très bonne relation. Il me donne de la confiance et moi j’essaie de lui rendre, j’essaie de me donner au maximum. La principale différence entre les méthodes Garcia et Villas-Boas ? Je pense que c’est au niveau du jeu. Avec le coach Garcia, on essayait de jouer, mais c’était différent. Pour moi, on ne le travaillait pas assez à l’entraînement. C’est différent avec le coach Villas-Boas. Par exemple, il nous explique vraiment ce qu’il veut qu’on fasse sur les ressorties de balles. Il nous fait des schémas, c’est vraiment précis. Attention, je ne vais pas cracher sur le coach Garcia. On a aussi fait des bonnes choses avec lui », a détaillé, sur RMC, le milieu de l’OM, qui prend donc plus de plaisir avec Villas-Boas qu’avec Garcia, lui le grand fan du football offensif à l’espagnole. Titulaire dans l’entrejeu marseillais, Lopez estime donc que le Champions Project est enfin dans le droit chemin avec AVB.