Ita : Strootman rentre à l'OM, trop c'est trop

Ita : Strootman rentre à l'OM, trop c'est trop

Même s'il a réussi une belle moitié de saison sous le maillot du Genoa, le club italien renonce à lever l'option d'achat de Kevin Strootman. La cause est évidente, son salaire.

Prêté par l’Olympique de Marseille au Genoa le 14 janvier dernier, Kevin Strootman a eu du temps de jeu et le milieu de terrain néerlandais a montré à toute la Serie A qu’il n’avait pas perdu le talent vu sous le maillot de l’AS Rome. Le club de la capitale de la Ligurie ayant assuré, ou presque son maintien, dans l’élite, la question de l’avenir de Strootman se pose de manière directe. Mais si les dirigeants du Genoa semblaient encore hésiter il y a quelques jours, la presse transalpine affirme ce dimanche que cette fois les choses sont claires. Compte tenu de son salaire de 5ME par an, dont l’OM prenait encore une partie à sa charge lors de ce prêt, les Rossoblu renoncent à faire une offre à l’Olympique de Marseille pour obtenir un transfert définitif de celui qui a encore deux ans de contrat avec le club phocéen. Aucune option d’achat n’ayant été prévue dans le prêt signé au mercato d’hiver, Kevin Strootman devrait donc faire son retour à l’OM.

Si le Genoa renonce définitivement à Kevin Strootman, ce ne sera pas le cas pour deux joueurs italiens, Davide Zappacosta et Gianluca Scamacca, respectivement prêtés par Chelsea et Sassuolo, que le club souhaite se faire prêter une saison de plus, les salaires étant plus raisonnables et faciles à assumer. Pablo Longoria va donc devoir faire un miracle afin de trouver une destination à Kevin Strootman, même s’il évident que l’Olympique de Marseille devra probablement encore une fois accepter un prêt tout en prenant une partie du salaire du joueur néerlandais à sa charge. La page du mercato « made in Rudi Garcia » a bien du mal à se tourner à l’OM, toutefois Marseille n'a eu besoin de personne pour se planter lors de quelques recrutements depuis le départ du coach français. Mais cette fois avec des salaires moins fous.