Traité d'anti-OM, Di Meco préfère en rigoler

Traité d'anti-OM, Di Meco préfère en rigoler

Photo Icon Sport

La nature fait que désormais chacun doit être dans sa case, et il en va de même pour les consultants de football. Anti-OM, anti-PSG, anti-OL…chacun a droit à ses critiques pour peu qu’une petite phrase ne plaise pas aux supporters. Et peu importe si c’est l’inverse une semaine plus tard, il est interdit de dire du bien du PSG quand on apprécie l’OM…et forcément il en est de même dans l’autre sens. C’est ainsi qu’Eric Di Meco, qui a pourtant fait honneur au maillot de l’Olympique de Marseille, subit de plein fouet des critiques depuis qu’il a rejoint BeInSports, l’ancien défenseur phocéen étant soupçonné d’être passé dans le camp « d’en face ». Sur le Phocéen, Eric Di Meco a répondu à ces critiques, rappelant qu’il ne faisait que son travail, que cela plaise ou pas.

« Ca veut dire quoi anti-OM ? Dire qu'ils ne sont pas bons comme l'an dernier quand ils n'étaient pas bons ? Sur Bielsa ? J'ai dit que sur le fond, j'étais d'accord avec lui, car d'après moi, on avait dû lui faire des promesses qui n'avaient pas été tenues. Mais sur la forme, je n'étais pas d'accord, car un entraîneur ne peut pas faire une sortie comme ça contre son président. Si c'est ça être anti-OM, ça veut dire qu'il y a beaucoup d'anti-OM, même à Marseille, car je l'ai entendu dans la bouche de beaucoup de gens. Maintenant, je pense que j'ai montré, quand j'ai porté le maillot, mon amour pour le club, et ce n'est pas aujourd'hui que je vais le renier. Aujourd'hui, j'ai un autre job, et mon boulot, c'est d'être objectif. Quand l'OM n'est pas bon, je le dis, et quand ils sont bons aussi. Quand l'entraîneur fait une sortie malvenue, je le dis aussi, même s'il avait des raisons de le faire. Ce genre de critiques ne me touche pas du tout, car depuis que je fais ce métier-là, j'ai compris que les supporters étaient un peu paranos. À Paris, on me dit que je suis pro-OM, et à Marseille, c'est l'inverse ! Ça veut dire que je fais bien mon boulot ! », fait remarquer, sur le Phocéen, Eric Di Meco, visiblement pas très perturbé par ces critiques sans réels fondements. 

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