EdF : Angleterre ou Sénégal, les Bleus refusent de choisir

EdF : Angleterre ou Sénégal, les Bleus refusent de choisir

L’équipe de France continue son parcours au Qatar, et rejoint les quarts de finale pour la troisième fois consécutive, ce qui est une première dans son histoire.

Une réussite loin d’être anodine, car elle démontre que les Bleus font désormais partie avec régularité du gratin mondial, ce qui n’était clairement pas le cas pour les générations précédentes. Mais encore faut-il aller plus loin que les quarts de finale désormais, et faire mieux qu’en 2014 par exemple. De nombreux suiveurs annoncent un duel avec l’Angleterre, mais encore faut-il venir à bout du Sénégal. Le match aura lieu ce dimanche soir, et les Tricolores se sont bien gardés de faire le moindre pronostic. 

Adrien Rabiot s’est montré prudent, même si le milieu français est dans une forme éblouissante, et que personne ne lui fait vraiment peur. « Si on continue comme ça, on peut faire de belles choses. Pour le prochain tour, on n'a pas de préférence, il faut se concentrer sur nous-même et d'avoir cet état d'esprit comme en seconde période. On est prêts à affronter n'importe qui », a glissé le joueur de la Juventus Turin. Un constat également effectué par Jules Koundé, qui va suivre le match de son futur adversaire sans se prendre la tête. « Cela ne va pas être de trop les six jours pour récupérer et préparer le quart de finale. On va très vite décompresser et se remettre. On va tranquillement rentrer à l'hôtel et regarder le match entre l'Angleterre et le Sénégal puisqu'on aime le foot mais on n'a pas de préférence », a livré le défenseur français, qui aurait pu manquer ce quart de finale s’il avait pris un avertissement pour avoir joué quasiment une période entière avec des chaînes en or autour du cou. 

En tout cas, les deux futurs adversaires auront en effet six jours pour digérer ce premier match à élimination directe et préparer le suivant. La France ne jouera en effet qu’à 20h00 le samedi 10 décembre, avec l’ambition, peu importe le futur rival, de ne pas s’arrêter en si bon chemin.