L1 : Pierre Ménès achève Aulas avec un argument massue

L1 : Pierre Ménès achève Aulas avec un argument massue

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Bien que la cause semble perdue, Jean-Michel Aulas continue de batailler pour obtenir la reprise de la saison 2019-2020 de Ligue 1.

Dans une interview accordée à Canal + dimanche, le président de l’Olympique Lyonnais a répété son envie de faire reprendre la saison afin de ne pas être le seul grand championnat européen à l’arrêt dans les semaines à venir. Mais visiblement, la cause est définitivement entendue et il n’apparaît plus possible de revenir en arrière. Également partisan d’une reprise de la saison, Pierre Ménès fait partie des résignés. Dans sa pastille digitale « Pierrot Face Cam », le chroniqueur du CFC a notamment rappelé que de nombreux clubs avaient d’ores et déjà entamé le changement de leur pelouse dans l’optique de la saison prochaine. Un argument de plus qui rend une reprise impossible même si JMA répondra à cela qu’il est toujours envisageable de disputer la fin de la saison sur des terrains neutres, dont l’entretien estival n’a pas encore commencé.

« Ma position n’a pas changé. Moi, j’étais pour la reprise. Mais seulement si on avait repris l’entraînement comme les Allemands voire comme les Espagnols. Il fallait reprendre maintenant au plus tard, et vraiment au plus tard. Parce que cela nous emmenait jusqu’à mi-juillet. Et ça laissait quinze jours aux joueurs pour récupérer avant de repartir (pour la nouvelle saison). Mais là c’est trop tard, le PSG a prévu sa reprise le 29 juin, Brest le 22 juin… Strasbourg et Rennes qui avaient repris, ont libéré leurs joueurs pour les vacances ce week-end. Donc maintenant c’est trop tard d’autant qu’il y a plein de stades dont ils sont en train de refaire la pelouse, donc ne peut pas reprendre. A partir du moment où l’on ne peut pas reprendre, on peut envisager des matchs amicaux en juillet » a indiqué Pierre Ménès, lequel reste toutefois circonspect devant le manque de clarté du gouvernement. Car tandis que Roxana Maracineanu a évoqué la possibilité d’organiser des matchs amicaux en présence de public en juillet, Edouard Philippe n’est pas revenu sur ses propos du mois d’avril, durant lesquels il indiquait que le football serait proscris en France jusqu’en septembre.