Ita : La Juventus a été injuste avec Rabiot

Ita : La Juventus a été injuste avec Rabiot

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Titulaire face à l’Allemagne et la Hongrie, le Français Adrien Rabiot a alterné le bon et le moins bon. Le milieu de la Juventus Turin a tout même impressionné les observateurs italiens qui pensent avoir percé le mystère autour de l’ancien Parisien.

Alors que certains réclament un profil plus offensif à sa place, Adrien Rabiot n’est sans doute pas près de quitter l’équipe type de Didier Deschamps. Le sélectionneur des Bleus a forcément apprécié la performance de son milieu de terrain, solide à la récupération et capable de se projeter vers l’avant face à l’Allemagne. Un petit but au lieu du poteau touché et sa prestation aurait frôlé la perfection. La preuve, son premier match dans l’Euro fait également parler de l’autre côté des Alpes, et cela même si face à la Hongrie l'ancien parisien a été moins bon, cédant même sa place en seconde période. Mais Adrien Rabiot n'est pas le seul à avoir souffert face à la formation hongroise et à Turin on ne lui en tient pas rigueur.

La presse italienne a presque du mal à reconnaître Adrien Rabiot tant sa copie n’a pas grand-chose à voir avec ce qu’il montre habituellement avec la Juventus Turin. Il faut reconnaître que l’ancien joueur du Paris Saint-Germain a tendance à se montrer timide et à se contenter du minimum alors que son potentiel pourrait lui permettre d’apporter davantage. Du coup, le médial transalpin Calciomercato s’interroge : comment expliquer cet écart dans ses performances en club et en sélection ?

Un constat peu flatteur

La réponse est simple et peu flatteuse selon nos confrères, Adrien Rabiot ne brille que lorsqu’il est entouré de grands joueurs comme Paul Pogba et N’Golo Kanté. Il est vrai que pour un milieu de terrain, évoluer à côté de ces deux talents est forcément plus simple. Alors que chez les Bianconeri, l’international tricolore est jugé incapable de faire des différences et de tirer son équipe vers le haut. La Vieille Dame se serait donc trompée en lui accordant un salaire annuel de 7 millions d’euros à l’époque où le « Duc » quittait le placard du Paris Saint-Germain à la fin de son contrat.