FCGB : L'argent manque, un projet de rachat en suspens

FCGB : L'argent manque, un projet de rachat en suspens

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Suite à des semaines compliquées sur le terrain et en coulisses, les Girondins de Bordeaux vont peut-être apercevoir le bout du tunnel au cours des prochaines semaines.

La saison aura vraiment été pénible à Bordeaux. Outre un exercice raté sur le terrain, avec une douzième place indigne du statut du FCGB et un parcours loupé en Coupe de France, le club bordelais a vécu une crise sans précédent ou presque dans les couloirs du Matmut Atlantique. En effet, voyant que son projet n'aboutirait pas à quelque chose de grand, King Street a décidé de se désengager du club au scapulaire à partir de la saison à venir. Par conséquent, le club bordelais a été mis en vente, et ce depuis le mois d’avril dernier. Si ce dossier est encore loin du but, plusieurs racheteurs potentiels ont manifesté leurs intérêts. Parmi eux, Pascal Rigo fait un peu figure d’ovni. Car si l’entrepreneur local est bien intéressé par le rachat du FCGB, il n’a toujours pas contacté la banque Rothschild, celle qui a été mandatée dans la cession du club.

Un match à trois pour le rachat de Bordeaux

Par conséquent, le projet de l’homme d’affaires est encore flou, même s’il est accompagné par Stéphane Martin, l’ancien président de Bordeaux, et John Williams, conseiller sportif d’Amiens. Selon L’Equipe, c’est d’ailleurs ce dernier qui a « déposé une lettre d'intention auprès de Rothschild ». Dans cette affaire, l’ancien agent est soutenu par UFP, un leveur de fonds américain. Malgré tout, « cet attelage ne dispose pas de la totalité des fonds pour relever le défi du rachat des Girondins de Bordeaux ». Autant dire que le duo Martin - Williams n’est pas encore aux commandes du FCGB, surtout que Rothschild étudie des offres plus sérieuses. Pour l’instant, trois hommes se détachent : Bruno Fievet, un entrepreneur bordelais, Didier Quillot, l'ancien DG de la LFP et ses investisseurs franco-anglais, mais aussi Ravy Truchot, un Franco-Américain en quête d’un club français. Bref, le suspense est donc à son comble à propos de la vente du FCGB. Mais au final, le club bordelais sera vendu au plus offrant, ou du moins au fonds qui sera en mesure d’assurer un gros chèque à l’entrée. Pas vraiment réjouissant pour les fans bordelais...