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Bordeaux : Ben Arfa en action, Gasset dévoile son plan

Bordeaux18 oct. , 11:30
Hatem Ben Arfa a disputé samedi son premier match avec les Girondins de Bordeaux sur la pelouse de l’OM. Des débuts rapides sur lesquels est revenu son entraîneur Jean-Louis Gasset.
La réception de Bordeaux par l’OM ce samedi soir (7e journée, 3-1) était l’occasion de voir de nouvelles têtes en Ligue 1. Côté olympien, Michaël Cuisance était titularisé alors que Luis Henrique pouvait se tester sur les dernières minutes du match. Dans l’autre camp, Hatem Ben Arfa faisait lui son grand retour dans le Championnat de France. Arrivé libre, l’ex-international tricolore (15 sélections) se confrontait à son ancien club, où il a évolué entre 2008 et 2011. En le faisant débuter d’entrée, Jean-Louis Gasset avait un plan bien précis en tête. L'entraîneur des Girondins a partagé ses pensées en conférence de presse d’après-match.
« J’avais décidé de le faire jouer une heure. Je me suis dit qu’il valait mieux le faire jouer le plus rapidement possible et qu’il arrive pour jouer à domicile la semaine prochaine un peu plus longtemps. Je voulais qu’il arrive à trouver le rythme », a-t-il expliqué devant les journalistes en enchaînant sur sa première sous le maillot bordelais. « Il était dans une équipe qui était dominée techniquement donc il n’a pas reçu beaucoup de bons ballons mis à part quand son but a été refusé. On a vu que dès qu’il en avait l’opportunité, il était capable de marquer un but. » Prochain rendez-vous dimanche prochain, contre Nîmes au Matmut Atlantique, où le joueur de 33 ans aura l’opportunité de rendre à son entraîneur la confiance qu’il lui donne.

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J'ai pas lu tout tes pavés mais apparemment la deuxième t'a fait mal au cul vraiment a toi....

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Et Oui !!! 👊⚽

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Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.

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Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.

ÉquipePtsJVNDBPBC+/-
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61341879523715
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233358202952-23
173438233276-44

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