PSG-OM : « Racismo, no ! », Neymar en grand danger avec cette vidéo ?

PSG-OM : « Racismo, no ! », Neymar en grand danger avec cette vidéo ?

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La réunion de la commission de discipline de ce mercredi va valoir son pesant d’or, et chaque club fourbit ses arguments après les nombreux incidents du match PSG-OM.

L’OM, qui va devoir se défendre sur les propos tenus par Alvaro sur Neymar, assure aussi avoir de solides arguments pour enfoncer le numéro 10 du PSG. Ce mardi matin, la radio espagnole COPE annonçait que l’OM avait en sa possession une preuve vidéo d’une insulte à caractère raciste de Neymar sur Hiroki Sakaï. « Chinois de merde » aurait ainsi lancé le Brésilien au… Japonais. Le média espagnol affirmait aussi que le club phocéen conservait pour le moment cette preuve et son argumentaire pour la réunion de mercredi soir à la LFP. De quoi entretenir le suspense, mais il semblerait bien que l’OM ait de quoi faire trembler Neymar.

En effet, l’AFP annonce ce mardi après-midi qu’une source proche du club a confirmé la possession d’une vidéo ne laissant pas de place au doute, et où on y voit le Brésilien s’y reprendre à deux fois pour traiter Sakai de « chinois de merde ». De quoi ouvrir deux nouvelles procédures à l’encontre de Neymar, qui s'était fendu de grands « Racismo, no ! » à sa sortie du terrain et dans les heures qui ont suivi ce match ? Pour le moment, l’ancien barcelonais ne fait l’objet d’aucune enquête, et doit simplement purger sa suspension pour sa tape derrière la tête d’Alvaro, et le rouge qui en a suivi. Mais entre les propos homophobes et les insultes racistes, la commission de discipline va devoir trancher sur la véracité de ces propos au milieu de nombreux doutes autour de ces fameuses vidéos, que ce soit sur les angles de vues, les mots entendus du bord du terrain, les lectures labiales ou la signification des mots dans les différentes langues… En tout cas, du côté du PSG, on estime que l’OM pourrait bien utiliser ces images comme des contre-feux et qu’aucune des révélations venues d’Espagne dernièrement n'est à prendre au sérieux.