Diouf : «Nous avons été volés»

Diouf : «Nous avons été volés»

Le président de l'OM souhaite que les arbitres se remettent en question très rapidement.

Pape Diouf était très mécontent du nul de son équipe au Mans. Il n'en voulait pas à son équipe, mais à l'arbitre qui n'a pas accordé un but valable aux Phocéens. « Ça commence à faire beaucoup. Beaucoup trop, même. Puisque déjà à Bordeaux, par un arbitrage défectueux, nous n’avons pas remporté un match qui était là aussi à notre portée. Le scénario se renouvelle. Si on regarde le classement, nous comptons un certain nombre de points de retard sur le leader. Mais si on veut refaire les calculs de manière objective de ce qui nous est dû, et de retrancher chez les autres ce qui n’aurait pas dû être, on ne serait pas très loin de la première place, faisait remarquer Pape Diouf après le match. Le président de l’OM avait même beaucoup de mal à garder son calme. Mais cela ne sert à rien de hurler après les arbitres. J’ai eu moi-même à Bordeaux une virulence verbale en direction de l’arbitre puisque j’étais meurtri par des décisions qui nous avaient désavantagé de manière irrégulière, très anormale. Aujourd’hui, ça recommence. Il est temps que l’arbitrage se remettre en question. Tout le monde le dit. Ce soir, nous avons été volés au coin d’un bois. »

Sans vouloir imposer la vidéo, l’UEFA y étant clairement opposée, Pape Diouf propose de placer des arbitres près des buts. « Je suis plutôt d’avis, à côté d’une vidéo qui pourrait être utilisée dans quelques cas précis, d’utiliser des arbitres qui se situeraient derrière les buts. Et qui pourraient donner leur avis dans des moments de litige, et d’aider l’arbitre central à prendre sa décision », précisait le président de l’OM.