Wenger : «Nous avons 11 leaders»

Critiqué ces derniers temps pour avoir donné le brassard de capitaine à William Gallas, Arsène Wenger estime que le pouvoir est partagé à Arsenal. « Je ne suis plus tout à fait d’accord avec le fait que chaque équipe ait besoin d’un leader sur le terrain. De nos jours, le temps manque pour qu’une personne seule implique toute une équipe. Il y a désormais cinq ou six leaders, celui qui parle dans le vestiaire, celui qui est le mieux dans le match, celui qui parle sur le terrain à un moment donné. Contre Manchester, nous avons eu 11 leaders car tout le monde s’est pris en mains », a assuré l’entraîneur d’Arsenal.