Clichy : « Je n’en ai pas fini avec Arsenal »

Clichy : « Je n’en ai pas fini avec Arsenal »

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Le défenseur français compte bien commencer à remporter des titres avec des Gunners partis en trombe cette saison malgré un été très calme.

Arrivé sur la pointe des pieds à l’âge de 18 ans en provenance du centre de formation de l’AS Cannes, Gaël Clichy n’est pas un ingrat. Comme promis par Arsène Wenger, le défenseur latéral d’origine martiniquaise a eu sa chance lorsqu’il est arrivé à son meilleur niveau, profitant ainsi de la place laissée libre par le départ d’Ashley Cole à Chelsea. Désormais bien installé chez les Gunners au point de frapper aux portes de l’équipe de France, Clichy a été annoncé un temps du côté du Real Madrid cet été, mais le désir de changer d’air ne se fait pas encore ressentir dans les paroles du « frenchy ». « C’est un grand plaisir bien sûr d’être suivi par le Real Madrid, mais Arsenal, c’est mon club. Je me sens bien ici, et je n’en ai vraiment pas fini. Je me dois de gagner des trophées pour ce club, histoire de lui rendre tout ce qu’il m’a apporté ces six dernières années. Je voulais jouer au plus haut niveau, progresser, et Arsenal m’a permis de faire tout ça. Je suis fier de ce que j’ai réalisé, même si rien n’est fini », a promis l’arrière gauche dans les colonnes d’Arsenal Magazine.

 

Annoncé sur le déclin et peut-être même bouté hors du « Big Four » par Manchester City, qui lui a piqué deux de ses meilleurs éléments, le club londonien fait mieux que répondre présent en ce début de saison, avec trois victoires en trois matchs toutes compétitions confondues. Une manière de répondre au mutisme d’Arsenal sur le marché des transferts. « Les gens ont parlé de nous en mal car nous avions perdu Ade (Adebayor) et Kolo (Touré), mais c’est tout simplement car les autres clubs ont beaucoup dépensé, et qu’il faut bien parler de quelque chose en attendant que la saison ne reprenne. Nous avons une très bonne équipe, et nous allons le prouver cette saison », avance Gaël Clichy. Une manière de rappeler que, peu importe les zéros alignés sur le chèque, c’est désormais au terrain de parler.