Maillot 2 étoiles, incroyables révélations sur le fiasco total de Nike !

Maillot 2 étoiles, incroyables révélations sur le fiasco total de Nike !

Photo Icon Sport

Pour les supporters de l'équipe de France qui sont toujours dans l'attente d'un maillot deux étoiles, la situation n'est probablement pas à la veille de s'améliorer. Nike ne tient pas la cadence et même si du côté de la FFF on serre les dents, la grosse colère n'est pas loin.

Si vous avez prévu d'offrir à Noël un maillot de l'équipe de France de football avec les deux étoiles à votre enfant, il est peut-être temps de penser à un plan B. Car si l'on en croit Le Figaro, les listes d'attente mises en place dès le mois de juillet par Nike, équipementier des Bleus, vont s'éterniser. Alors que 350.000 tuniques tricolores sont précommandées par des supporters, la prochaine livraison sera de 170.000 maillots qui arriveront...à la mi-décembre. Pire encore, une fois ce lot arrivé en France, il faudra attendre ensuite avril 2019 pour la suivante ! Autrement dit, il y aura encore bien des malheureux.

Le quotidien précise que la Fédération Française de Football, qui ne peut pas trop cogner sur Nike compte tenu du contrat juteux signé avec la marque au swoosh (50ME pendant 8 ans), s'est adjoint les services d'une société qui colle tout simplement une deuxième étoile sur certains maillots. Et Noël Le Graët admet ne pas vraiment comprendre comment Nike s'est ainsi totalement raté. « On est en discussion avec Nike. On ne comprend pas pourquoi il y a autant de retard. On devrait être livré, c’est ce qu’ils nous disent depuis quelque temps, mais on aurait pu vendre énormément de maillots depuis l’été. C’est dommage. La vérité, c’est qu’il n’y a pas de maillot dans les magasins, à la FFF. Ça me déçoit et m’agace. Le délai est long, leurs usines, qui sont mondiales, livrent le monde entier et, sans doute, que des commandes étaient déjà passées. On devrait être prioritaires ! Mais on reste évidemment en très bons termes, car ils font tellement de choses qu’on ne va pas prendre le risque d’un conflit… », explique, dans le Figaro, le patron de la FFF.