OL : Le club qui monte en Europe, c'est Lyon !

OL : Le club qui monte en Europe, c'est Lyon !

Photo Icon Sport

Tous les ans, le cabinet KPMG publie un rapport sur la valorisation des grands clubs européens. Un classement très riche en enseignements, notamment pour l’OL et le PSG.

C’est à partir de la méthodologie basée sur le total des gains annuels multipliés par un coefficient calculé avec cinq variables (profit, popularité, potentiel sportif, niveau des droits TV et propriétaire ou non du stade) que le cabinet établit ce classement. Et à la fin de cette saison 2019-2020, c’est le Real Madrid qui est le club le mieux valorisé d’Europe selon KPMG avec une valeur de 3,47 milliards d’euros. Le club merengue devance Manchester United (3,34 milliards d’euros) et son principal concurrent en Espagne, à savoir le FC Barcelone (3,19 milliards d’euros).

Il est intéressant de noter que 13 clubs dont le Paris Saint-Germain sont valorisés à plus d’un milliard d’euros :  le Bayern Munich (2,8), Liverpool (2,6), Manchester City (2,6), Chelsea (2,2), Tottenham (2,06), le Paris Saint-Germain (1,9), Arsenal (1,8), la Juventus (1,7), Dortmund (1,2) et l’Atlético de Madrid (1,1). Premier représentant français, le PSG se classe 9e. Le club parisien a enregistré une augmentation XXL de 127 % en 4 ans, passant de 843 millions d’euros à 1,9 milliards. Une augmentation considérable qui est également valable pour l’Olympique Lyonnais.

A la vingtième place de ce classement, le club rhodanien est estimé à 543 ME, soit une augmentation énorme de 193 % sur 4 ans. Une augmentation brutale qui s’explique en partie parce que l’Olympique Lyonnais est propriétaire de son stade. Cela fait en tout cas de Lyon le club parmi les ténors européens à connaitre la plus grande progression sur cette période. Pays par pays, on observe que 9 équipes de Premier League figurent dans le Top 30. On y retrouve par ailleurs 6 de Liga, 6 de Serie A, 3 de Bundesliga, 2 de Ligue 1 (le PSG et l’OL), 2 du Portugal, 1 de Turquie et 1 des Pays-Bas. Des chiffres qui ne manqueront pas d’intéresser les économistes du football.