Le titre est « ‍tout proche ‍» pour le PSG relativise Ancelotti

Le titre est « tout proche » pour le PSG relativise Ancelotti

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Carlo Ancelotti a vécu une sacrée soirée dimanche au Parc des Princes, l’entraîneur du PSG n’ayant vraisemblablement pas prévu l’incroyable scénario du match contre Valenciennes. L’entraîneur du club de la capitale avait du mal à comprendre ce qui se passait pour que Paris soit autant sanctionné, mais il relativisait surtout le résultat du match, rappelant que le Paris Saint-Germain avait quand même toujours la main sur le titre de champion de France, ce qui est pour lui le plus important.

« C'était bizarre et difficile. On n'a pas bien commencé, on était un peu énervé. En deuxième période, l'équipe a montré du caractère, qu'elle était solidaire et elle a égalisé. Je ne sais pas ce qui arrive. On doit peut-être apprendre un peu mieux l'arbitrage. Dans le foot mondial, l'équipe qui a le plus la possession de balle est celle qui prend le moins d'avertissements et d'exclusions. Pas nous. Ici, c'est le contraire. On a renversé la statistique. Je pense qu'en France, les arbitres sont très sévères. Surtout avec nos joueurs. Je ne pense pas que Silva méritait le rouge. Autant j'étais en colère contre Verratti la semaine dernière, autant là je ne peux pas en vouloir à Silva. La décision de l'arbitre nous a mis encore plus en difficulté. On a peut-être aussi un petit peu d'inquiétude, car le titre est tout proche. Mais maintenant, tous les matches peuvent nous le donner. On en est encore plus proche. A Lyon, on aura quelques suspendus, mais aussi quelques retours, comme Motta ou Beckham. Ils vont jouer pour la C1, et nous pour le titre. J'ai vu l'OL bien jouer et décrocher une victoire très importante. C'est vrai que tout le monde attendait une victoire. Elle n'est pas venue, mais je pense que ça ne va pas tarder. Je ne sais pas si mes joueurs sont énervés. Quelques fois peut-être. Peut-être qu'en fin de saison, ils n'ont pas la lucidité pour gérer la situation. Peut-être aussi que les arbitres eux-mêmes sont fatigués en fin de saison », expliquait avec philosophie l’entraîne du Paris Saint-Germain, visiblement plus calme qu’au moment du coup de sifflet final où il est allé très courtoisement dire à M.Castro ce qu’il pensait du carton rouge mis à Thiago Silva.