Système, composition, la France n’est pas figée

Système, composition, la France n’est pas figée

Photo Icon Sport

Petite surprise au moment du coup d’envoi du match face au Danemark, ce dimanche à Saint-Etienne. Didier Deschamps avait troqué son 4-3-3 pour un 4-2-3-1 beaucoup plus tourné vers l’attaque, histoire d’utiliser les joueurs offensifs à sa disposition et d’asseoir sa domination sur l’adversaire. Un pari plutôt payant pour des Bleus qui ont eu du monde devant et des combinaisons à la clé. Une preuve pour le sélectionneur national que tout n’est pas figé en équipe de France, alors qu’un système et une composition d’équipe se sont clairement dégagés du Mondial 2014. 

« C’est la lecture que je faisais du match par rapport à l’adversaire. J’ai mis quatre joueurs offensifs car je me doutais qu’on allait avoir le ballon, donc je voulais mettre leur défense sous pression. Olivier (Giroud) a été très bon dans le jeu d’appui, Dimitri (Payet) a eu une bonne influence sur le jeu. Alex (Lacazette) a bien utilisé sa vitesse et Antoine (Griezmann) a été bon entre les deux. Ils ont eu de bonnes sensations et on a fait de bons enchaînements. Les latéraux ont bien participé et les deux axiaux ont bien fonctionné », a souligné Didier Deschamps, conscient qu’entre les absences et le turn-over, certains joueurs avaient une occasion rare de marquer des points en vue de l’Euro 2016.

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