Mourinho se déchaîne, Wenger en prend plein la face !

Mourinho se déchaîne, Wenger en prend plein la face !

Photo Icon Sport

Toujours en colère après l'annulation de la suspension de Gabriel Paulista, José Mourinho a mitraillé Arsène Wenger en conférence de presse ! Du « Special One » au top de sa forme.

Près d’une semaine après Chelsea-Arsenal (2-0), marqué par l’expulsion de Gabriel Paulista après la provocation de Diego Costa, José Mourinho n’a pas digéré l’épisode qui s’est terminé cette semaine. Pour rappel, l’attaquant a été suspendu pour trois matchs tandis que le défenseur des Gunners a vu sa sanction annulée. De quoi irriter le manager des Blues, toujours aussi inspiré lorsqu’il parle d’Arsène Wenger.

« Vous n'avez pas besoin de ma réponse. Ce n'est pas normal, je n'ai rien d'autre à dire. Si je réponds, je serai suspendu. Je ne veux pas évoquer le sujet et tout ce qui concerne cette situation parce que je veux rester sur le banc. Je refuse de commenter et je vais vous dire pourquoi : certains managers peuvent parler de l'arbitrage avant et après le match, et d'autres ne peuvent pas le faire, a comparé Mourinho. Je fais partie de ceux qui ne peuvent pas. Une liste imaginaire, mais c'est évident. Vous le savez. Il peut parler des arbitres avant et après le match, il peut pousser les entraîneurs dans les zones techniques, il peut pleurer le matin et l'après-midi... Mais il ne se passe rien. » 

Mourinho et le roi Wenger

« Ce qui est évident, c'est que lorsqu'un joueur réagissait à quelque chose et se vengeait, avant, c'était sanctionné. Maintenant vous pouvez le faire. Steve McClaren sous pression (manager de Newcastle) ? Dans ce pays, un seul manager n'est pas sous pression. Il est toujours le roi, a poursuivi l’ancien coach du Real Madrid. Bonne chance à lui. Steve est sous pression, je le suis, Brendan l'est, Pellegrini aussi. Nous ne pouvons pas perdre des matchs. Nous ne pouvons pas être en-dessous des attentes. Mais il y en a un qui, pour une certaine raison, ne fait pas partie de cette liste. Tant mieux pour lui. Il peut ne pas réussir, garder son poste, rester le roi, c'est un privilège. » On attend forcément la réponse de Wenger…

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