OL : Umtiti et le Barça, Lyon offre un deuxième cadeau

OL : Umtiti et le Barça, Lyon offre un deuxième cadeau

Icon Sport

A la recherche d’un nouveau défenseur central, l’Olympique Lyonnais s’intéresse à son ancien joueur Samuel Umtiti. Le club rhodanien envisage de conclure un prêt en prenant en charge une partie du salaire du Français. Ce qui soulagerait le FC Barcelone.

Il faut croire que l’Olympique Lyonnais se concentre d’abord sur son secteur défensif. Pour le moment, le club rhodanien a renforcé son arrière-garde avec deux recrues, à savoir le défenseur central Damien Da Silva et le latéral gauche Henrique Silva, respectivement arrivés libre en provenance du Stade Rennais et de Vasco de Gama. Et outre la piste menant au gardien André Onana, le quatrième de Ligue 1 tente d’attirer le roc de Goiás David Duarte. La piste menant au Brésilien a sûrement été proposée par le directeur sportif Juninho, qui reste actif sur le dossier Samuel Umtiti.

Une économie pour le Barça ?

En effet, le quotidien catalan Sport révèle le plan de l’Olympique Lyonnais concernant son ancien joueur. La formation entraînée par Peter Bosz n’a pas les moyens de payer son transfert, ni de verser son salaire intégral. C’est pourquoi Lyon aimerait obtenir un prêt avec une prise en charge de la moitié du salaire de Samuel Umtiti. Reste à savoir si cette solution satisferait le FC Barcelone. On sait que le président Joan Laporta doit absolument réduire la masse salariale de l’effectif pour respecter le plafond imposé par la Liga.

Dans le cas contraire, le Barça ne pourra pas valider la prolongation de contrat de Lionel Messi, ni inscrire ses recrues Eric Garcia, Emerson, Memphis Depay et Sergio Agüero. Se décharger de la moitié des revenues de l'indésirable serait déjà une belle opération pour le Barça, qui pourrait de nouveau remercier l’Olympique Lyonnais pour cet éventuel coup de pouce. Car en 2016, le patron Jean-Michel Aulas s’était déjà montré généreux en laissant ce même Samuel Umtiti filer à Barcelone contre seulement 25 millions d’euros. Bon, il est vrai que quelques années plus tard, la bonne affaire ressemble plus à une grave erreur.